22 ans après, les Israéliens commémorent l’assassinat d’Yitzhak Rabin

Des milliers de personnes ont participé à un rassemblement à Tel-Aviv commémorant l'anniversaire de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Yitzhak Rabin, au cours duquel les organisateurs ont interdit les discours politiques et insisté sur l'unité. 
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Rassemblement le 4 novembre 2017 à Tel-Aviv commémorant l'anniversaire de l'assassinat en 1995 de l'ancien Premier ministre israélien Yitzhak Rabin. (JACK GUEZ/AFP/Getty Images)
Von 5 novembre 2017

Des dizaines de milliers de personnes ont participé samedi à un rassemblement à Tel-Aviv commémorant l’anniversaire de l’assassinat en 1995 de l’ancien Premier ministre israélien Yitzhak Rabin, prix Nobel de la paix et artisan d’un rapprochement avec les Palestiniens.

Les organisateurs avaient interdit les discours politiques et insisté sur l’unité.

« Nous voulons organiser cette année le rassemblement sous une bannière qui unit plus qu’elle nous divise », a affirmé le groupe Darkenu, l’un des organisateurs de l’évènement.

Les images des caméras placés sur les toits des immeubles surplombant la place Rabin à Tel-Aviv montraient une foule compacte s’étendant jusqu’aux rues adjacentes.

La police israélienne a indiqué que des dizaines de milliers de personnes ont participé à ce rassemblement.

Yitzhak Rabin a été assassiné le 4 novembre 1995 à l’issue d’un discours lors d’une manifestation pour la paix qui avait rassemblé des dizaines de milliers de personnes dans le centre de Tel-Aviv.

Son meurtrier, Yigal Amir, est un militant d’extrême droite, farouchement opposé aux accords d’Oslo avec les Palestiniens, pour lesquels MM. Rabin, Yasser Arafat et l’ancien président israélien Shimon Peres avaient obtenu le prix Nobel de la paix en 1994.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son parti, le Likoud, ont souvent été accusés d’avoir participé à la campagne de haine qui avait précédé l’assassinat de M. Rabin.

Mais M. Netanyahu a toujours rejeté ces accusations.

Lors d’une cérémonie de commémoration mercredi, près de la tombe de son père, Yuval Rabin, avait déploré que le même climat de division persiste actuellement en Israël, mettant M. Netanyahu au défi de faire un appel public à la tolérance.

« Il n’y a personne pour dire ‘Arrêtez cette folie' », a ajouté Yuval Rabin.

Le Premier ministre lui avait répondu peu après depuis le Parlement, affirmant répéter un message qu’il avait déjà lancé. « J’appelle à la réconciliation nationale », avait-il dit.



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