52 millions d’enfants atteints d’hépatite
Le deuxième Sommet mondial sur l’hépatite se termine vendredi à Sao Paulo avec un appel à améliorer la prévention contre la maladie et les traitements pour les 52 millions d’enfants atteints par ce virus.
« La plupart des enfants infectés ne sont pas diagnostiqués ni soignés de façon efficace », a affirmé dans un communiqué Raquel Peck, présidente de l’Alliance mondiale contre l’hépatite (WHA), qui organise le sommet aux côtés de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du gouvernement brésilien.
« Les enfants sont fortement atteints par le virus de l’hépatite et les implications pour la santé publique sont énormes », a-t-elle souligné à l’occasion de cet événement, qui a débuté mercredi en présence de représentants de 80 gouvernements et de plus de 200 spécialistes du monde entier.
L’hépatite, qui cause 1,3 million de décès par an dans le monde, est une inflammation du foie provoquée par un virus. Il en existe cinq types, même si la B et la C sont responsables de plus de la moitié des nouveaux cas de cancers du foie, selon l’OMS.
325 millions de personnes infectées dans le monde
Parmi les 325 millions de personnes infectées dans le monde, 52 millions sont mineurs, la plupart atteints d’hépatite B, qui se transmet surtout de la mère à l’enfant.
Mais les spécialistes s’inquiètent d’une augmentation des cas d’hépatite C, qui se contracte par le sang ou les fluides corporels et pour laquelle il n’existe pas de vaccin.
« Actuellement, quatre millions d’enfants vivent avec l’hépatite C et 48 millions avec l’hépatite B, pour laquelle il existe pourtant un vaccin », a expliqué Charles Gore, président de la WHA.
D’après les données fournies lors du sommet, 84% des pays disposent de vaccins contre l’hépatite B, mais seuls 39% avec la dose nécessaire pour protéger les bébés de façon efficace.
« Les gouvernements et les organisations mondiales de la santé doivent s’assurer que tous les enfants soient bien vaccinés et que toutes les femmes enceintes soient examinées », a réclamé Charles Gore.
La principale raison de la propagation du virus est due au fait que la plupart des personnes infectées ignorent qu’elles le sont, d’où l’importance de la réalisation de tests à grande échelle.
Au niveau mondial, seuls 9% des malades touchés par l’hépatite B savent qu’ils ont contracté l’infection, selon l’OMS. Concernant l’hépatite C, ce taux atteint à peine 20%.
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