À 39 ans, Emmanuel Macron impose une nouvelle image du pouvoir

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Le Président Emmanuel Macron, accompagné de la ministre de la Justice Nicole Belloubet et du porte parole du gouvernement Christophe Castaner, signe, devant les caméras de direct de la télévision, les documents promulguant les lois sur la confiance dans la vie politique le 15 septembre à son bureau de l'Élysée. (LUDOVIC MARIN/AFP/Getty Images)
Von 15 septembre 2017

Dans une mise en scène à l’américaine inédite en France, le nouveau président Emmanuel Macron a signé vendredi les deux lois de moralisation de la vie politique, une promulgation diffusée en direct à la télévision.

« Les lois sur la confiance dans la vie politique, que je viens de signer, sont donc aujourd’hui promulguées », a déclaré le président âgé de 39 ans en signant les documents sur son bureau à l’Élisée.

Pour donner de la solennité à la première promulgation du quinquennat, l’Élysée avait autorisé les télévisions à filmer cette signature dans le bureau présidentiel, une pratique inhabituelle pour cette formalité juridique. Ce cérémonial rappelle, en moins théâtral, les signatures de lois médiatisées des présidents américains.

« Le président a voulu donner toute la solennité nécessaire à ce moment », a commenté le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement Christophe Castaner.

Arrivé à l’Élysée début mai après une ascension éclair, le plus jeune président de l’histoire de France a réussi en quelques semaines à changer l’image du pouvoir dans le pays.

Imposant un style résolument moderne et à l’américaine, M. Macron a lancé son parti comme une start-up et s’affiche volontiers sur les réseaux sociaux ou au bras de son épouse.

Le Parlement français avait définitivement adopté début août le projet de loi sur la moralisation de la vie politique, un des grands chantiers de M. Macron, élu alors que des responsables politiques de tous bords étaient touchés par des scandales.

Le texte interdit notamment les emplois familiaux de collaborateurs, sujet qui a surgi avec force durant la campagne présidentielle et coûté cher au candidat de la droite donné favori, François Fillon.



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