A Rome les abeilles aident à surveiller la pollution de l’air

Des apiculteurs et des carabiniers italiens ont lancé un nouveau projet à Rome visant à se servir des abeilles pour mieux comprendre et contrôler la pollution de l'air dans la capitale italienne.
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Photo prise le 26 juillet 2018 montre les abeilles d'une ruche sur une terrasse du centre de Rome. Ce projet des apiculteurs permet de suivre la pollution de la ville. Photo TIZIANA FABI / AFP / Getty Images.
Von 27 juillet 2018

Des apiculteurs et des carabiniers italiens ont lancé un nouveau projet à Rome visant à se servir des abeilles pour mieux comprendre et contrôler la pollution de l’air dans la capitale italienne. Une quinzaine de petites ruches ont ainsi été installées sur le toit de l’immeuble abritant la Fédération italienne des apiculteurs (FAI), en plein centre de la capitale italienne.

« C’est une ruche urbaine expérimentale qui nous sert à recueillir des données d’intérêt scientifique, comme par exemple de faire un plan de la biodiversité végétale de Rome, la ville d’Europe où elle est la plus riche, et ayant donc énormément de fleurs disponibles pour les abeilles », explique à l’AFP Raffaele Cirone, président de la FAI.

« Mais nous étudions aussi les effets indésirables d’être dans le centre d’une grande ville », en recherchant d’éventuels résidus nocifs des particules fines (PM10 et 2,5), des métaux lourds mais aussi des micro-plastiques, ajoute M. Cirone. A 30 mètres de haut, à quelques pas des ruches, des instruments mesurent la teneur en particules fines de l’air. « Les scientifiques pourront ainsi mieux comprendre les mouvements de ces particules, si et combien elles montent depuis le sol puis redescendent », explique l’apiculteur.

Pour parvenir à ces résultats, les scientifiques vont confronter les mesures des instruments avec le miel produit dans les ruches. « Nous prélevons périodiquement du miel de la ruche qui est soumis à des analyses très spécialisées », précise M. Cirone. Au total, une douzaine de toits du centre ville accueillent ruches et instruments de mesure, y compris celui d’un bâtiment des carabiniers gardes-forestiers.

L’objectif est d’arriver « à 20 ruches qui serviront pour la bio-surveillance environnementale de Rome », explique le général des carabiniers Davide De Laurentis, qualifiant les abeilles de « sentinelles de la nature ».  L’initiative pourrait aussi être reproduite dans les autres grandes villes italiennes qui rencontrent des problèmes de pollution, a assuré l’officier.

DC avec AFP



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