A Rome, les fidèles à la tradition du Nouvel An

La tradition vieille de plus de 70 ans a été respectée mardi, au premier jour de 2019, avec le plongeon du Nouvel An dans les eaux froides du Tibre, le fleuve qui traverse Rome.
Titelbild
-Un homme plonge dans le Tibre depuis le pont de Cavour à Rome dans le cadre de la tradition du Nouvel An, le 1er janvier 2007. Photo ANDREAS SOLARO / AFP / Getty Images.
Von 1 janvier 2019

La tradition vieille de plus de 70 ans a été respectée mardi, au premier jour de 2019, avec le plongeon du Nouvel An dans les eaux froides du Tibre, le fleuve qui traverse Rome.

Comme chaque année, quatre plongeurs courageux en maillots de bain ont bravé le froid, mais sous un soleil radieux, pour s’élancer à la mi-journée depuis un pont au centre de Rome et piquer une tête dans le Tibre dont la température n’excédait pas les six degrés.

Parmi eux, le doyen de la bande Maurizio Palmulli, alias Mister Ok, un ancien maître nageur de 66 ans qui effectuait son 31e plongeon. « Elle était bien fraîche, les amis! Vraiment fraîche. Oui six degrés! », a-t-il confirmé au micro de l’AFP-TV après son saut.

« Tout s’est bien passé, personne ne s’est fait mal, que des gens sympas et ça, ça nous rend vraiment heureux », a ajouté cet ancien maître-nageur au corps tatoué et à la crinière blanche.

Assidu depuis trente ans à ce rendez-vous du Tibre, Maurizio Palmulli est considéré comme l’héritier de l’initiateur de cette tradition, l’Italo-Belge Rick De Sonay qui plongea dans le fleuve pour célébrer l’arrivée de l’an 1946 vêtu d’un maillot de bain… et d’un haut de forme.

D.C avec AFP



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion