Nahel: la marche blanche dérive et s’en prend au mémorial des victimes de la déportation
Ouverture d’une enquête pour homicide volontaire après la mort d’un adolescent Nahel mardi près de Paris, qui a entraîné deux nuits de violences en France et une marche blanche jeudi qui s’est achevée dans la confusion et des heurts.
La marche en hommage au jeune homme de 17 ans avait débuté vers 14h00 à Nanterre (Hauts-de-Seine), où le jeune homme est mort, atteint au thorax par un tir du policier.
La mère de Nahel, juchée sur une camionnette, portant un tee-shirt « Justice pour Nahel », avait ouvert le défilé, qui a réuni 6200 personnes selon une source policière. L’imposant cortège s’est rendu sur les lieux du décès de Nahel pour y observer une minute de silence.

(Photo Abdulmonam Eassa/Getty Images)
Mais la manifestation s’est terminée dans la confusion, avec des heurts, des tirs de gaz lacrymogène et de fusées d’artifice, des feux et du mobilier urbain détruit. Plusieurs voitures ont été incendiées, a constaté l’AFP.

(Photo BERTRAND GUAY/AFP via Getty Images)
À Nanterre, le monument dédié à la mémoire des victimes de la déportation a été largement tagué, tandis qu’un homme essaye de mettre le feu au drapeau français.
Le #memorial de la #deportation a #Nanterre est tague en marge de la marche pour #Nael!
C’est un scandale absolu et une honte.
Rien n’est respecté pic.twitter.com/iomhBSA3KD— Ariel Goldmann (@GOLDMANNAriel) June 29, 2023
Dans la nuit de mercredi à jeudi, 180 personnes ont été interpellées et 170 policiers et gendarmes blessés, selon le ministère de l’Intérieur.
Gérald Darmanin a annoncé la mobilisation jeudi soir de 40.000 policiers et gendarmes, dont 5000 à Paris (contre 2000 la nuit passée). « Il faut que tout cela cesse », a déclaré le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti, qui s’est rendu dans une prison de la région parisienne, attaquée au mortier d’artifice par des personnes encagoulées.

Les forces de sécurité françaises se sont déployées par milliers dans la soirée du 28 juin craignant de nouvelles manifestations violentes suite au décès de Nahel. (Photo GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP via Getty Images)
Le drame à l’origine de l’embrasement s’est produit lors d’un contrôle de police de la voiture conduite par Nahel, connu pour des refus d’obtempérer. Le précédent lui avait valu une présentation au parquet dimanche dernier, en vue d’une convocation en septembre devant un tribunal pour enfants.
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