Enlèvement de Mia dans les Vosges : la cour d’appel rejette les requêtes en nullité de trois suspects

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Photo de la petite fille Mia Montemaggi lors d'une conférence de presse au Palais de justice d'Épinal en avril 2021. (Photo : SEBASTIEN BOZON/AFP via Getty Images)
Von 5 août 2021

Mercredi 4 août, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Nancy a rejeté  les requêtes en nullité déposées par les avocats de trois des suspects mis en examen dans l’affaire de l’enlèvement de la petite Mia, survenu en avril.

« La chambre de l’instruction a rejeté toutes les requêtes », a déclaré  Philippe Renzi, avocat général. Me Stéphane Giuranna, avocat de Lola Montemaggi, la mère de Mia, avait plaidé mi-juin devant la cour pour contester les conditions de l’arrestation de sa cliente et réclamer l’annulation de sa mise en examen. « Je vais former un pourvoi en cassation », a-t-il réagi.

Âgée de 28 ans, Lola Montemaggi avait été interpellée le 18 avril à Sainte-Croix, en Suisse, où elle se trouvait en compagnie de sa fille, cinq jours après l’enlèvement de cette dernière par trois hommes aux Poulières, un village des Vosges. La jeune femme n’avait plus la garde de sa fille et n’avait plus le droit de la voir seule. Mise en examen pour « enlèvement de mineur de 15 ans en bande organisée » et « soustraction de mineur par ascendant hors du territoire de la République », elle a été placée en détention provisoire.

« Nous allons nous pourvoir en cassation »

Me Jules Briquet, avocat d’Adrien B., 42 ans, dit « Bouga », avait également, selon L’Est Républicain, contesté la mise en examen, pour « enlèvement de mineur en bande organisée » et « association de malfaiteurs » de son client. Ce dernier avait mobilisé une équipe pour « aider » la jeune mère et avait « acheté des talkie-walkies et des téléphones portables », selon le parquet de Nancy. Sollicité, Me Briquet n’a pas immédiatement répondu.

Mes Frédéric Berna et Élodie Lambert, avocats d’un suspect surnommé « Jeannot », également mis en examen pour « enlèvement de mineur en bande organisée » et « association de malfaiteurs », avaient eux réclamé l’annulation de la garde à vue de leur client. Celui-ci, placé sous contrôle judiciaire, avait reconnu avoir conduit ses complices dans les Vosges mais avait assuré ne pas avoir pris part à l’enlèvement proprement dit, selon le parquet.

« Nous allons nous pourvoir en cassation », a déclaré Me Berna. « Nous avons des éléments de nullité extrêmement solides. Il y a des soucis sérieux dans ce dossier, il nous semble surprenant que rien n’ait été suivi », a-t-il ajouté.

Dans l’affaire Mia, onze personnes ont été mises en examen : huit sont détenues et trois sont sous contrôle judiciaire.

 



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