Affaire Mia : la Malaisie prête à coopérer avec Paris dans l’enquête sur Rémy Daillet
La Malaisie est prête à coopérer avec la France dans l’enquête sur Rémy Daillet, Français résident en Malaisie soupçonné d’avoir contribué à l’enlèvement de la jeune Mia, a indiqué un responsable de la police malaisienne proche du dossier.
La France a lancé un mandat d’arrêt international cette semaine à l’encontre de Rémy Daillet qui aurait aidé à organiser l’enlèvement de la fillette le 13 avril dans l’Est de la France. La Malaisie n’a pas conclu d’accord d’extradition avec la France mais « nous sommes prêts à coopérer avec la police française », a indiqué ce jeudi le responsable de la police malaisienne proche de l’enquête sous couvert de l’anonymat.
La police malaisienne « peut confirmer que le Français Rémy Daillet se trouve en Malaisie », a-t-il indiqué. La police du pays d’Asie du Sud-Est n’a cependant ni arrêté ni interrogé le ressortissant français à ce stade. « Si les autorités françaises peuvent fournir tous les documents nécessaires et les preuves, la police malaisienne prendra les mesures nécessaires », tout en « agissant avec prudence et se conformant strictement à la loi », a poursuivi cette source.
Selon le procureur de Nancy François Pérain, l’homme aurait joué un rôle important dans l’organisation de l’enlèvement de l’enfant et son hébergement en Suisse. Rémy Daillet réside à Langkawi, un archipel au Nord de la Malaisie apprécié des touristes, selon une source proche de l’enquête. L’ancien cadre, qui a été exclu du parti centriste Modem, est devenu une figure du mouvement complotiste en France.
Un sixième homme toujours recherché
La petite Mia, 8 ans, avait été enlevée la semaine dernière à la demande de sa mère par plusieurs hommes alors qu’elle était hébergée chez sa grand-mère maternelle dans un village des Vosges. Elle a été retrouvée dimanche avec sa mère en Suisse, dans un squat de la commune de Sainte-Croix, dans le canton de Vaud, alors que sa mère n’avait plus le droit de la voir seule ni de lui parler au téléphone. Quatre ravisseurs ont été placés en détention en France. Un sixième homme est toujours recherché.
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