Afrique: les Etats-Unis se posent en alternative à la Chine

Titelbild
Le secrétaire d'État adjoint aux Affaires africaines, Tibor Nagy, prend la parole lors d'une conférence de presse à l'ambassade américaine à Addis-Abeba, le 30 novembre 2018. (Photo : EDUARDO SOTERAS/AFP/Getty Images)
Von 15 mars 2019

Les Etats-Unis veulent proposer une alternative à la Chine en Afrique, voire un contre-modèle plus avantageux pour les pays sub-sahariens, à l’heure de signer des contrats et des partenariats, a indiqué vendredi à Kinshasa le sous-secrétaire d’Etat en charge des questions africaines Tibor Nagy.

« Il ne s’agit pas de remplacer les Chinois mais je pense que l’Afrique devrait avoir l’occasion de choisir (ses partenaires) », a déclaré M. Nagy en réponse à une question lors d’une conférence de presse dans la capitale congolaise. « Le modèle chinois c’est: vous apportez un contrat, vous signez, et nous, les pays africains, nous devons à la société cinq milliards de dollars« , a-t-il développé.

« Il existe un autre modèle qui s’appelle financement en fonds propres (‘equity financing’), qui ne creuse pas la dette du pays« , a assuré M. Nagy, en tournée en Ouganda, au Rwanda, en RDC avant une prochaine étape au Cameroun.

Les entreprises américaines « amèneront des ‘jobs’, l’emploi, car elles n’apportent pas leurs propres employés pour n’importe quel emploi un tant soit peu qualifié« , a-t-il poursuivi. Les sociétés américaines « emploient des gens sur places, procèdent à des transferts de technologie, elles ne participent pas à la corruption, elles sont très, très attentives à l’environnement« , a résumé l’émissaire de Donald Trump.

« Je souhaiterais que ces entreprises (américaines) s’installent dès aujourd’hui en Afrique, mais il y a un autre point qui est très important: nos sociétés ne sont pas publiques« , a-t-il poursuivi en réponse à une question, visant également les entreprises chinoises souvent détenues à 100% par l’Etat. « Je ne peux pas ordonner à une entreprise (américaine) d’aller au Gabon ou en Gambie. Je peux les encourager très fortement, mais les sociétés américaines iront là où il y a des opportunités« , a-t-il conclu.

HS avec AFP



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion