Agnès Firmin Le Bodo se défend après sa visite à l’Institut Jérôme Lejeune

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(Photo LUDOVIC MARIN/AFP via Getty Images)
Von 5 janvier 2024

La ministre de la Santé par interim Agnès Firmin Le Bodo a défendu vendredi sa visite la veille à l’Institut Jérôme Lejeune, rattaché à la controversée Fondation Jérôme Lejeune, qui milite contre l’avortement et l’euthanasie.

« Pour ceux que ça dérange, la démocratie c’est aussi échanger avec les personnes qui ne partagent pas vos idées. En l’occurrence, j’ai eu avec les pros de santé de cet institut un échange sur la fin de vie », a posté vendredi la ministre de la Santé sur son compte X (ex-Twitter).

Mais « ma visite s’inscrivait dans le cadre de la labellisation en centre de compétences déficiences intellectuelles rares. Mes positions sur la PMA, l’IVG (dans la) Constitution et la fin de vie sont connues », a-t-elle également posté.

Des centres de recherche peuvent recevoir une labellisation pour leurs recherches dans le domaine des maladies rares (déficiences intellectuelles de causes rares, épilepsies rares etc.).

La veille, la ministre avait publié sur son compte quatre photos de sa visite à l’Institut Jérôme Lejeune, qualifié de « lieu de passion et d’énergie, où l’innovation et le développement des connaissances autour des déficiences intellectuelles sont pratiqués à un niveau d’excellence remarquable ».

L’Institut Jérôme Lejeune est un centre de recherche sur les déficiences intellectuelles d’origine génétique, émanant de la Fondation Jérôme Lejeune, farouchement opposée à l’IVG, à la PMA ou encore à l’euthanasie.

Le premier message et les photos de la ministre posté sur X jeudi ont provoqué de nombreuses réactions sur le réseau social.

Agnès Firmin Le Bodo est devenue ministre de la Santé par intérim après la démission d’Aurélien Rousseau, pour cause de désaccord sur la loi immigration. Elle a été la cheville ouvrière du projet de loi sur la fin de vie, qui devrait permettre de légaliser une forme de suicide assisté.

Alors que les rumeurs de remaniement vont bon train, elle est affaiblie politiquement par une affaire de cadeaux illicites reçus dans le cadre de ses fonctions antérieures de pharmacienne.



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