Agression de Kenzo à Ajaccio: plainte de la Ligue de football professionnel
La Ligue de football professionnel (LFP) a déposé plainte après l’agression samedi à Ajaccio d’un enfant malade et de sa famille en marge du match de Ligue 1 entre l’AC Ajaccio et l’Olympique de Marseille, ont annoncé mardi la LFP et le procureur de la République d’Ajaccio.
« Une plainte a été déposée » lundi soir « par la ligue de football professionnel qui entend se constituer partie civile à la procédure », a complété dans un communiqué Nicolas Septe, en précisant que par contre « l’AC Ajaccio n’a pas déposé plainte pour l’heure ».

Kenzo et son père ont été agressés par des supporters d’Ajaccio au stade François-Coty le 3 juin 2023, alors que des troubles entre supporters ont assombri le match. (Photo PASCAL POCHARD-CASABIANCA/AFP via Getty Images)
Kenzo, un jeune supporter de l’OM âgé de huit ans et atteint d’un cancer au cerveau, avait été invité samedi en Corse pour réaliser son « rêve » de rencontrer des joueurs de l’OM. Mais il a été pris pour cible dans le stade avec ses parents, a fait savoir l’AC Ajaccio dès dimanche dans un communiqué, parlant d’ « actes inqualifiables ».
« Violences en réunion »
Des auditions du jeune garçon de 8 ans, de son frère, de son père et de sa mère sont prévues mardi et seront réalisées « par les gendarmes situés à proximité de leur domicile », non loin de Marseille, a précisé le procureur.
Les enquêteurs vont également « procéder à un examen médical approfondi du papa de Kenzo, de Kenzo, de son frère et de sa mère à l’unité médico-judiciaire de Marseille afin de déterminer les dommages physiques et psychologiques subis », a ajouté le magistrat.
Du côté de l’enquête, ouverte dimanche pour « violences en réunion », « les officiers de police judiciaire doivent pouvoir avoir accès mardi avec l’aide d’un technicien à l’extraction des vidéos tournées au sein du stade Coty, qui permettraient de procéder à l’identification des agresseurs », indique le magistrat, en appelant à « la collaboration » de l’ACA.
Des sanctions « claires et fortes » demandées par Emmanuel Macron
Cette affaire a suscité une vive émotion et des réactions jusqu’au président de la République, Emmanuel Macron, qui a demandé des sanctions « claires et fortes ».
Concernant l’autre enquête ouverte après l’agression d’un journaliste de France 3 Via Stella, le procureur précise qu’ « une information judiciaire a été ouverte » lundi soir : « La personne placée en garde à vue » dimanche « a été mise en examen pour violences et dégradations commises en réunion » et « placée sous contrôle judiciaire », avec « notamment l’interdiction de fréquenter les stades et enceintes sportives ». Le journaliste a présenté un certificat médical avec trois jours d’incapacité totale de travail (ITT) et la direction de la chaîne a déposé plainte, a indiqué le procureur.
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