Agression d’une enseignante en Seine-et-Marne : le lycéen écope à cinq mois de sursis

Titelbild
(Photo : JEAN-SEBASTIEN EVRARD/AFP via Getty Images)
Von 14 octobre 2021

Le lycéen de Combs-la-Ville en Seine-et-Marne filmé en train de projeter violemment au sol son enseignante a été condamné le 13 octobre par le tribunal de Melun à cinq mois de prison avec sursis probatoire de deux ans.

Publiée sur les réseaux sociaux et largement reprise dans les médias, la vidéo de l’incident montre un lycéen forçant le passage face à son enseignante qui l’empêchait de sortir de la classe, la projetant brutalement au sol en ouvrant violemment la porte.

Le sursis implique 140 heures de travaux d’intérêt général, un stage de citoyenneté, l’interdiction de contact avec la professeure, l’obligation de recevoir des soins pour son addiction au cannabis et de travail ou formation, a précisé la procureure de Melun Béatrice Angelelli.

« Sa rescolarisation se fera dans un établissement spécial, j’y veillerai, de façon à ce que, aussi bien sur le plan pénal que sur le plan disciplinaire, nous soyons extrêmement fermes et stricts et cette affaire en est une des démonstrations », a déclaré le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer lors de la séance des questions au gouvernement au Sénat.

Enquête ouverte pour violences avec circonstances aggravantes

Deux autres élèves mineurs, poursuivis pour avoir filmé et diffusé sur les réseaux sociaux l’altercation, seront jugés en audience de culpabilité le 23 novembre, a ajouté la procureure. Nouvelle disposition de la justice pénale des mineurs en vigueur depuis le 30 septembre, cette première audience ne statuera que sur la culpabilité. La décision sur la peine interviendra dans un délai de 6 à 9 mois.

L’enquête ouverte pour violences avec circonstances aggravantes, car commises envers un enseignant et dans un établissement scolaire, avait été confiée au commissariat de Melun.

 


Rejoignez Epoch Times sur Telegram
t.me/Epochtimesfrance



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion