Agression d’une enseignante en Seine-et-Marne : trois lycéens devant la justice ce mercredi
Les trois lycéens liés à l’agression filmée le 8 octobre d’une enseignante de Seine-et-Marne, qui a provoqué des réactions indignées dans la sphère politique, comparaissent ce mercredi devant la justice, a indiqué la procureure de Melun Béatrice Angelelli.
Les trois élèves du lycée professionnel de Combs-la-Ville ont été placés lundi en garde à vue. Le principal mise en cause, le majeur ayant eu l’altercation avec l’enseignante, sera jugé en comparution immédiate pour violences, a-t-elle précisé. Les deux autres, accusés d’avoir filmé et diffusé les images devenues virales, seront eux présentés à un juge des enfants en raison de leur minorité.
Publiée sur les réseaux sociaux et largement reprise dans les médias, la vidéo de l’incident montre un lycéen forçant le passage face à son enseignante qui l’empêchait de sortir de la classe, la projetant violemment au sol en ouvrant la porte d’un grand coup.
??Viernes en una escuela de Francia, departamento Seine-et-Marne, al este de París. « Ey, el Corán, movete, Señora », dice el alumno antes de empujarla. Estamos lejos del mundo de Le petit Nicolas.pic.twitter.com/AMdBLwz9kN
— Alejo Schapire (@aschapire) October 10, 2021
Plainte déposée
Suite à un dépôt de plainte de l’enseignante, le parquet de Melun a ouvert lundi une enquête pour violences avec circonstances aggravantes, car commises envers un enseignant et dans un établissement scolaire, et l’a confiée au commissariat de Melun.
Dans un communiqué samedi, le rectorat de l’académie de Créteil a indiqué que le principal mis en cause est exclu à titre conservatoire de l’établissement, en attendant la tenue d’un conseil de discipline où il « s’expose à de lourdes sanctions ».
Rejoignez Epoch Times sur Telegram
? t.me/Epochtimesfrance
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion