Agricultrice et sa fille tuées en Ariège: deux des mis en cause pour homicide involontaire remis en liberté
Deux des trois ressortissants arméniens sous OQTF mis en cause pour homicide involontaire après le décès d’une agricultrice, et de sa fille, sur un barrage à Pamiers, ont été remis en liberté. La préfecture a pris des mesures d’assignation à résidence.
Selon les informations d’Europe 1, vendredi 26 janvier, deux des trois ressortissants arméniens qui étaient à bord de la voiture qui a percuté ce mardi une agricultrice et sa fille de 12 ans, ont été libérés par la juge des libertés et de la détention. Les deux ressortissants, sous le coup d’une OQTF, ont été relâchés au motif de « la prise en compte de la situation familiale et de l’intérêt des enfants ». Malgré tout, la préfecture de police a pris des mesures d’assignation à résidence. Les deux individus ont ainsi quitté le centre de rétention administratif… seuls.
À noter que le conducteur du véhicule reste en détention provisoire, après avoir été mis en examen ce mercredi. Selon un communiqué du procureur de Foix, il a été mis en examen « des chefs d’homicides involontaires aggravés, de blessures aggravées et de conduite sans assurance ». Plus tôt mercredi, « le conducteur (avait) reconnu avoir contourné le dispositif spécial de sécurité qui condamnait l’accès à la route nationale 20 » et « ne pas s’être rendu compte à temps de la présence de la bâche noire qui recouvrait le mur de paille », ajoute le procureur.
Une marche blanche est organisée ce samedi pour rendre hommage à Alexandra Sonac et sa fille Camille, à Pamiers.
D’après Robert Ménard, la voiture (BMW et non Mercedes) qui a provoqué la mort d’une agricultrice et de sa petite fille avait été repérée par la police comme faisant des allers-retours entre Andorre et Toulouse (trafic de cigarettes). pic.twitter.com/vy8ODTBltp
— David Dobsky (@dobsky33) January 25, 2024
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion