Aisne: violemment agressée par des dealers dans son immeuble, une famille contrainte de déménager
Une famille, qui résidait à Villers-Cotterêts (Aisne), avait été victime d’une violente agression en novembre dernier. Le couple et ses six enfants ont préféré quitter les lieux. Ils se sont installés une vingtaine de kilomètres plus loin.
Semant la terreur, des dealeurs squattant la cage d’escalier d’un immeuble à Villers-Cotterêts avaient violemment agressé un couple, le 9 novembre dernier. L’agresseur présumé a été jugé ce lundi 19 juin. La femme s’est confiée au micro de CNews.
« Ils m’ont projeté par terre » puis « ont traîné mon mari dans les escaliers »
Le jour de leur agression, le couple, excédé par le trafic des dealers occupant les parties communes, avait demandé à ces derniers de quitter les lieux. Mécontents, les dealers avaient roué de coup cette femme et son mari, alors qu’ils se trouvaient dans la cage d’escalier de l’immeuble.
« Ils m’ont projeté par terre, donc j’ai eu le bras cassé, et après ils ont traîné mon mari dans les escaliers, couché par terre », a expliqué à nos confrères la mère de famille. Indiquant que les individus avaient continué à taper son mari, elle souligne qu’ils lui ont également écrasé les jambes, avant de quitter les lieux. Après cette agression, le couple terriblement choqué a reçu des messages d’intimidation. À bout, la famille a décidé de déménager à une vingtaine de kilomètres de ce lieu.
Les victimes dénoncent le laxisme de l’État
Depuis, les parents des six enfants ont envoyé de nombreux courrier à l’État. Ils dénoncent le laxisme des autorités vis-à-vis de l’auteur principal de leur agression, un récidiviste. « C’est une personne sous contrôle judiciaire, qui se retrouve à un endroit où il n’a pas lieu d’être, à une heure où il n’a pas lieu d’être », explique à CNews le père de famille. « On est obligé de s’engueuler avec les gendarmes, pour qu’en fait ils fassent leur travail », ajoute-t-il, déplorant que lorsque ces derniers se présentaient sur place, ils ne procédaient qu’à un simple contrôle d’identité pour ensuite laisser « tout le monde repartir ».
L’agresseur présumé, qui est également le chef du trafic, est un homme âgé de 19 ans seulement. Il a été jugé ce lundi 19 juin pour cette affaire ainsi que pour deux autres agressions, à savoir un refus d’obtempérer et une conduite sans permis, précisent nos confrères.
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