Alertes à la bombe dans les aéroports: les voyageurs dont les vols ont été annulés peuvent-ils être indemnisés ?
Plusieurs aéroports français ont dû être évacués ces derniers jours par précaution, occasionnant des retards, des annulations, voire des déroutements.
Pas moins de 130 vols annulés ce mercredi et beaucoup de retards suite à 17 fausses alertes à la bombe, à l’origine de l’évacuation de 15 aéroports régionaux, avec encore quatre aéroports évacués ce jeudi: voyager est devenu très compliqué ces derniers jours et de nombreuses personnes sont malheureusement restées sur le carreau.
Mauvaise nouvelle pour les voyageurs de ces journées noires: si certaines annulations peuvent donner lieu à des remboursements, les « circonstances extraordinaires » constituent une exception. En l’occurrence, les alertes à la bombe, qui appartiennent à la catégorie des « risques liés à la sécurité » sont des circonstances extraordinaires, à l’instar des tempêtes ou encore des grèves.
Par conséquent, aucun remboursement ne devrait être fait suite à ces annulations en série. En outre, le site gouvernemental economie.gouv ajoute que « si la compagnie aérienne a informé les passagers de l’annulation du vol au plus tard deux semaines avant le départ » ou si « en cas de délai inférieur, une place est offerte sur un autre vol à une heure proche de l’horaire initialement prévu », aucune indemnisation ne peut être demandée.
Pareil pour les retards, s’ils sont causés par des circonstances extraordinaires, ils ne sont pas du fait de la compagnie aérienne et celle-ci peut donc s’exonérer de toute indemnisation.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion