Alès: ivre, la grand-mère enferme les enfants sur un balcon, sa petite-fille chute du 3e étage

Titelbild
Une deuxième tragédie a été évitée de justesse. (Photo: Enyezdi/Shutterstock)
Von 2 avril 2024

Une fillette de deux ans et demi a chuté du 3e étage d’un immeuble dans le centre-ville d’Alès (Gard), ce lundi. Transportée à l’hôpital Lapeyronie de Montpellier, ses jours ne sont pas en danger. Elle souffre néanmoins de multiples fractures.

Ce lundi 1ᵉʳ avril, deux enfants, un garçon de quatre ans et une petite fille de deux ans et demi, étaient enfermés sur le balcon d’un appartement, quartier de Clavières à Alès (Gard), relate Midi Libre.

La fillette a fini par tomber du 3e étage de l’immeuble. À l’arrivée des secours, l’enfant est consciente, mais souffre de plusieurs fractures. Elle a été transportée à l’hôpital d’Alès puis héliportée à l’hôpital Lapeyronie à Montpellier.

La grand-mère en état d’ébriété

Selon un témoignage, il semble que le petit garçon envisageait également d’enjamber le balcon. D’après les voisins, les enfants étaient régulièrement gardés par leurs grands-parents.

Les secours ont été alertés par une dame du quartier, qui a assisté impuissante à la chute de la fillette et a hurlé pour dissuader l’autre enfant de faire la même bêtise. Grâce à l’intervention rapide des secours et des résidents, une deuxième tragédie a été évitée.

La grand-mère, responsable des enfants, a été arrêtée complètement ivre, avec près de trois grammes d’alcool dans le sang. Le grand-père, lui, était parti prendre l’air au moment des faits. Une enquête a été ouverte et les grands-parents sont en garde à vue.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion