Alsace: armés de battes et de couteaux, ils dévastent un Quick et poignardent plusieurs personnes

Titelbild
Il s'agirait d'un règlement de comptes entre deux bandes rivales. (THOMAS SAMSON/AFP via Getty Images)
Von 12 février 2024

Une rixe a éclaté dans un restaurant de Schiltigheim (Bas-Rhin) dimanche 11 février en soirée. Deux personnes ont été grièvement blessées, dont l’une à l’arme blanche. Selon France Bleu, il s’agit d’un règlement de comptes entre bandes rivales.

La scène est d’une sauvagerie extrême. Ce dimanche 11 février, une rixe a éclaté dans le tout nouveau Quick de Schiltigheim (Bas-Rhin). Une quinzaine d’individus, tous visages dissimulés, ont débarqué et ont violemment agressé cinq personnes attablées. Toutes sont blessées et deux d’entre elles sont dans un état grave.

Sur plusieurs vidéos circulant sur les réseaux sociaux, on peut voir des taches de sang maculer le sol, des voyous brandir des battes de base-ball, s’en servir pour frapper ou encore des chaises voler dans l’établissement. Les individus ont également utilisé du gaz lacrymogène et ont poignardé leurs cibles, précise la police.

Une enquête pour tentative de meurtre ouverte

Selon France Bleu, il s’agirait d’un règlement de comptes entre deux bandes rivales des quartiers de Hautepierre et de Cronenbourg. Des incidents s’étaient déjà produits à Hautepierre vendredi soir.

La quinzaine d’individus en cause s’est enfuie après avoir tout ravagé dans le restaurant. Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte. Ce lundi, le fast-food a pu rouvrir en fin de matinée. Quatre individus ont pu être interpellés et placés en garde à vue.

Quatre employés du Quick ont été « particulièrement choqués » par la violence des faits, une cellule psychologique a été ouverte.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion