Alsace : un sexagénaire condamné pour détention de milliers de fichiers pédopornographiques

Titelbild
Illustration (Pixabay)
Von 19 juin 2025

Un habitant de Mulhouse âgé de 68 ans a été condamné mercredi à 30 mois de prison avec sursis pour avoir détenu plus de 47.000 fichiers pédopornographiques.

En couple et sans enfant, Philippe H. devra se soumettre à des soins et il lui est fait interdiction de toutes activités en lien avec des mineurs. Il est inscrit au fichier d’auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais).

Il a été identifié en avril par l’Office des mineurs, basé à Nanterre, à l’aide d’outils technologiques de surveillance des plateformes de partage de fichiers en ligne, puis interpellé à Mulhouse.

L’exploitation de son matériel informatique et de son téléphone portable a permis d’isoler 46.229 images et 944 vidéos à caractère pédopornographique.

En comparution immédiate, il a affirmé « être accro au sexe » et aimer « regarder des filles âgées de 15 ans ».

« Dans certaines vidéos, les mineures ont tout juste 12 ans parfois même huit ans », lui a fait remarquer la présidente de l’audience, Adeline Midez. « C’est de la pédopornographie! ».

« C’était une grosse connerie », a reconnu le prévenu, qui a interdiction de contact avec les petits-enfants de sa compagne. « Ca m’a fait réfléchir », a-t-il dit.

« On parle dans ce dossier de téléchargements à dimension industrielle », a relevé le procureur, Nicolas Heitz. « Il ne comprend pas la gravité des faits. Il banalise. Des enfants sont violés, utilisés pour satisfaire les besoins sexuels de personnes de l’autre côté de l’écran », a-t-il sermonné.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion