Anne Hidalgo en visite à Tahiti durant 3 semaines… pour inspecter les infrastructures des JO de 2024
Depuis le 20 octobre dernier, la maire de Paris Anne Hidalgo se trouve en déplacement à Tahiti pour faire le point sur les Jeux olympiques.
Lors du comité interministériel pour parler des Jeux Olympiques de 2024, qui s’est tenu à Matignon le 20 octobre dernier, le préfet de police de Paris Laurent Nunez a indiqué qu’Anne Hidalgo était « en déplacement à Tahiti », et ce jusqu’à la mi-novembre.
La construction d’une tour de 3 étages en plein lagon ne fait pas l’unanimité
L’édile est allée « inspecter les infrastructures pour l’épreuve de surf des JO », a précisé le préfet de police de Paris, selon une information du Canard Enchaîné. Arrivée sur l’île ce 20 octobre au matin, Anne Hidalgo comptait également sur sa venue en Polynésie française pour voir de la famille, a mentionné La Dépêche de Tahiti.
Le quotidien a détaillé le programme de la maire de Paris sur les premiers jours de sa venue, citant notamment ses rencontres avec le maire de Papeete, le président de l’assemblée et le nouveau président de la Polynésie française, Moetai Brotherson. Outre ces rencontres, elle s’est aussi rendue sur un spot de street-art et au salon du livre.
Elle a également fait un déplacement à Teahupo’o, où un projet de construction est prévu, à savoir une tour de 14 mètres de haut en plein lagon, avec trois étages, et dont l’objectif est d’accueillir les juges de l’épreuve de surf des JO de Paris à l’été 2024. Mais ce projet, dont le coût avoisinerait 4,4 millions d’euros, est source de tensions depuis plusieurs jours, nous informe jeanmarcmorandini.com.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion