Antidiabétique: des stylos injecteurs frauduleux circulent en Europe

Titelbild
(Photo Mario Tama/Getty Images)
Von 23 octobre 2023

Les autorités sanitaires européenne et française ont alerté les pharmaciens sur la circulation de stylos injecteurs faussement étiquetés comme de l’Ozempic, un traitement contre le diabète détourné à des fins d’amaigrissement, très en vogue sur les réseaux sociaux.

« Par précaution, nous appelons tous les acteurs de la chaîne d’approvisionnement à la vigilance », écrit lundi l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) dans une note d’information destinée aux pharmaciens d’officine et hospitaliers. « À ce stade, aucune alerte n’a été rapportée en France », mais il est « important de vérifier la traçabilité du numéro de série » lors de la dispensation, souligne l’ANSM.

Selon l’agence européenne du médicament (EMA), « des stylos préremplis faussement étiquetés comme de l’Ozempic (semaglutide, 1mg, solution injectable), médicament indiqué dans le traitement du diabète de type 2, ont été identifiés chez certains grossistes de l’Union européenne et au Royaume-Uni ».

Des « différences d’apparence entre le stylo falsifié et le stylo authentique »

Ces stylos frauduleux, portant un étiquetage en provenance d’Allemagne, ont été identifiés chez des distributeurs en Allemagne, Autriche et Royaume-Uni, selon l’EMA qui explique qu’il y a des « différences d’apparence entre le stylo falsifié et le stylo authentique ».

Les lots d’Ozempic falsifié présentaient au scanner des numéros de série inactifs, ce qui a déclenché l’alerte. La situation fait actuellement l’objet d’une enquête menée par les autorités de réglementation des médicaments de l’UE et la police, souligne l’EMA.

Pour l’heure, « rien n’indique que des stylos falsifiés aient été délivrés à des patients par des pharmacies », selon elle. L’antidiabétique injectable Ozempic est très populaire sur les réseaux pour sa propriété amaigrissante, pourtant hors indication médicale.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion