Après le crash mortel d’un avion dans les Côtes-d’Armor, la responsabilité du pilote est questionnée

Titelbild
(Photo d'illustration -Wikipédia)
Von 11 mai 2023

L’année dernière, le crash d’un avion lors d’un vol de loisirs dans les Côtes-d’Armor a tué trois personnes. L’enquête pour déterminer les causes de l’accident vient de livrer ses conclusions. D’après les investigations, le pilote serait le seul responsable.

Le drame remonte au 10 avril 2022, lorsqu’un pilote ainsi qu’un couple âgé de 27 ans ont été tués dans le crash d’un petit avion de tourisme, après que ce dernier a chuté dans un champ de colza dans les Côtes-d’Armor. Un accident survenu tout juste une minute après le décollage de l’appareil, de l’aéroport de Saint-Brieuc, a rapporté 20 Minutes.

Avant le crash, des témoins avaient observé un avion monter en flèche à faible vitesse. L’appareil avait alors fini par décrocher, avant de s’écraser dans un champ. Une enquête avait dès lors été ouverte pour tenter de déterminer les circonstances exactes du drame. Et il y a quelques jours, le rapport du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) a livré ses conclusions.

Selon le rapport, le pilote avait livré un briefing approximatif avant le décollage. Ce dernier était également tout juste rentré des Antilles d’où il était originaire. D’après les enquêteurs, il était à n’en pas douter sous le coup du décalage horaire.

Par ailleurs, bien que titulaire d’une licence de pilote privé depuis 1991 et considéré comme expérimenté, l’homme, âgé de 62 ans, avait très peu volé ces derniers mois, a cité Ouest-France.

Une combinaison de faits pouvant expliquer la manœuvre inhabituelle observée par les témoins, ayant conduit à ce triste accident.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion