Après une chute de 40 mètres, un jeune de 17 ans à bord d’un engin de chantier décède, en Vendée
Ce lundi 17 juillet en Vendée, un jeune homme de 17 ans est tombé dans une carrière remplie d’eau. Il n’a pas pu être réanimé.
Le jeune homme de 17 ans a fait une chute d’une quarantaine de mètres à bord d’un engin de chantier, dans la carrière des Lombardières, sur la commune des Essarts-en-Bocage (Vendée), au carrefour des autoroutes A83 et A87 rapporte France Bleu.
Retrouvé dans une retenue d’eau
Lorsque l’accident est survenu, ce lundi après-midi, l’adolescent était seul au volant de son engin, tractant une tonne à eau. Le véhicule s’est renversé, provoquant sa chute.
Les pompiers, au nombre de 21, sont intervenus juste avant 16 heures. Ils ont retrouvé la victime dans une retenue d’eau. Ils ont bien tenté de la réanimer, en vain. Le médecin du Smur a déclaré son décès.
Une cellule de soutien psychologique a été mise en place
Le groupe Eiffage, qui est propriétaire de la carrière des Lombardières dans laquelle chaque année est extrait un million de tonnes de micro-diorite bleu – servant entre autres à fabriquer des sables et des gravillons pour les bétons et les enrobés routiers – s’est exprimé ce lundi soir dans un communiqué.
Il a déclaré qu’une cellule de soutien psychologique avait été mise en place très rapidement, afin d’« accompagner les équipes du site ainsi que la famille » de ce jeune homme. La victime était un opérateur d’une société extérieure, a précisé le groupe.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion