Athis-Mons: elle déverse de l’alcool à brûler sur un barbecue, le couple est grièvement blessé
Le père et la mère, qui souffrent de brûlures sévères, ont été pris en charge ce lundi 22 mai dans deux hôpitaux parisiens. Plus légèrement blessés, les deux enfants de 17 et 19 ans ont, quant à eux, été conduits à l’hôpital de Longjumeau.
Le mari a été pris en charge par le service des grands brûlés de l’hôpital Saint-Louis à Paris, la femme au centre hospitalier Georges-Pompidou. Lundi soir, le repas a viré au drame pour cette famille d’Athis-Mons (Essonne). Selon Le Parisien, la mère de famille, trouvant les saucisses pas assez cuites, a déversé de l’alcool à brûler sur le barbecue.
La réaction a été violente: la boule de feu qui s’est alors produite l’a grièvement brûlée au 2e et au 3e degré sur le haut du torse, le cou et le visage. Son mari, qui était à côté, torse nu et en short, a quant à lui été touché sur toute la face avant du corps.
200 accidents graves de ce type chaque année
« La mère a été conduite à l’hôpital en urgence absolue, rapporte une source policière. Quant au père, son pronostic vital était engagé. » Moins grièvement blessés que leurs parents, les deux enfants de 17 et 19 ans ont été conduits à l’hôpital de Longjumeau pour des brûlures aux avant-bras.
Selon les chiffres du ministère de la Santé, 200 accidents graves de ce type sont recensés chaque année dans l’Hexagone. Parmi eux, plus de 80 sont causés par un produit inflammable lancé sur les braises.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion