Attaque au couteau: Emmanuel Macron et son épouse au chevet d’enfants blessés

Titelbild
(BENOIT LAGNEUX/POOL/AFP via Getty Images)
Von 9 juin 2023

Le président Emmanuel Macron et son épouse se rendent vendredi au chevet des enfants blessés la veille par une attaque au couteau qui a causé un choc dans le pays comme à l’étranger et dont l’auteur doit subir un examen psychiatrique.

Les quatre enfants « ont tous pu être opérés, ils sont sous surveillance permanente médicale et leur état est stable », a indiqué vendredi la Première ministre Élisabeth Borne en déplacement à Salon-De-Provence. « On est dans le temps de l’émotion, on est encore dans le temps des soins pour ces petits enfants, j’invite chacun à faire preuve de dignité dans ces circonstances », a ajouté Élisabeth Borne, qui s’était rendue la veille à Annecy.

Le porte-parole du gouvernement français Olivier Véran avait indiqué un peu plus tôt vendredi que deux des quatre enfants blessés étaient toujours en « urgence vitale ». « De ce que je sais, il y aurait encore deux enfants qui seraient considérés en urgence absolue, en urgence vitale », a-t-il déclaré en précisant que « des interventions chirurgicales ont été réalisées ».

Emmanuel Macron et son épouse Brigitte sont arrivés vendredi à Grenoble où sont hospitalisés trois des quatre enfants blessés, a constaté un journaliste de l’AFP. Le président français et son épouse veulent être aux « côtés des victimes et de leurs familles ainsi que de l’ensemble des personnes qui, à Annecy, ont contribué à leur apporter aide et soutien », a indiqué l’Élysée.

Parmi les quatre enfants blessés, l’un est Britannique et un autre est Néerlandais. Agés de 22 à 36 mois, les enfants ont été transférés à Genève et à Grenoble après des premiers soins sur place.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion