Attentat au couteau à Paris: le parcours «administratif, médical et pénal» de l’assaillant « conforme à l’état de droit »

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Des piétons passent devant des fleurs à l'endroit où un touriste a été poignardé à mort la veille, près de la Tour Eiffel (en arrière-plan), à Paris, le 3 décembre 2023. (Photo DIMITAR DILKOFF/AFP via Getty Images)
Von 4 décembre 2023

Le parcours « médical, administratif et pénal » de l’auteur de l’attentat au couteau samedi à Paris était « conforme à ce qui a été prescrit et à l’état du droit », a souligné lundi le porte-parole du gouvernement Olivier Véran, ce qui pose la question de « l’adaptation du droit » selon lui.

« Les parcours administratif et pénal pour cet individu ont été conformes à ce qui était possible avec l’état du droit, c’est-à-dire les quatre ans de prison, l’obligation de suivi psychiatrique pendant trois ans, la surveillance au long cours », a déclaré M. Véran sur RTL.

Samedi, vers 21h00, à proximité du pont parisien de Bir Hakeim, Armand Rajabpour-Miyandoab, un Franco-iranien né en 1997 a tué, dans une attaque au couteau et au marteau, un touriste germano-philippin et blessé deux autres personnes.

Malgré la mise en place « d’une obligation de suivi », questionnement sur la dangerosité 

« Cette personne est diagnostiquée pour une pathologie psychiatrique et il a été mis en place une obligation de suivi qui a été respectée, c’est-à-dire trois ans de suivi et il y avait toujours un lien avec les services de médecine », a-t-il précisé. Condamné en 2018 à cinq ans de prison dont un avec sursis pour terrorisme, il « a fait ses quatre ans de prison. Il a ensuite été suivi étroitement par les services de renseignement », a-t-il ajouté.

« Ces obligations ont été remplies et pour autant, il a pu tuer. Donc est-ce qu’il faudrait renforcer le droit de manière à éviter que ce type de drame ne réapparaisse un jour ? Par exemple, se pose la question d’avoir une prolongation de l’injonction de soins lorsqu’il s’agit de personnes qui cumulent la pathologie psychiatrique et la radicalisation », s’est-il interrogé.

« La question qui se pose là, c’est si le médecin dit que le patient ne présentait pas de dangerosité et si l’individu, lorsqu’il était surveillé, ne montrait pas de symptômes laissant à penser qu’il passerait à l’acte… Là dessus, les libertés, la sécurité, tout ça est mis en tension », a-t-il souligné.



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