Attentat jihadiste à Nice : un homme interpellé, plan vigipirate renforcé

La France réunit vendredi un conseil de défense au lendemain de l'attentat jihadiste qui a fait trois morts dans une église de Nice (sud) et suscité une immense vague d'émotion dans le pays et à l'étranger.
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Des soldats sécurisent la basilique Notre-Dame de Nice après une attaque au couteau le 29 octobre 2020. (Photo : ERIC GAILLARD/POOL/AFP via Getty Images)
Von 30 octobre 2020

Au lendemain de l’attentat jihadiste qui a fait trois morts dans une église de Nice, Emmanuel Macron a annoncé un renforcement du plan de sécurité Vigipirate : le nombre de soldats patrouillant dans les rues passera de 3000 à 7000.

Un jeune homme armé d’un couteau a tué jeudi matin en quelques minutes trois personnes dans l’église Notre-Dame de l’Assomption au cœur de Nice, dans les Alpes-Maritimes. Les victimes sont deux femmes, une sexagénaire, une quadragénaire de nationalité brésilienne, et le sacristain de la basilique, un homme de 55 ans.

L’auteur présumé des coups de couteau, grièvement blessé par la police et hospitalisé, est un Tunisien de 21 ans arrivé en France courant octobre après avoir débarqué sur l’île italienne de Lampedusa le 20 septembre, a précisé devant la presse Jean-François Ricard, le procureur antiterroriste chargé de l’enquête.

Après avoir été neutralisé par une équipe de la police municipale de Nice, l’assaillant s’est avancé vers les forces de l’ordre « de manière menaçante en criant ‘Allah Akbar’, les contraignant à tirer », selon le procureur. Près de l’auteur présumé, les enquêteurs ont trouvé un coran, deux téléphones et l’arme du crime, « un couteau de 30 cm avec une lame de 17 cm », a détaillé M. Ricard. La Tunisie, qui a condamné fermement l’attaque, a également annoncé l’ouverture d’une enquête.

Jeudi soir, un homme âgé de 47 ans, soupçonné d’avoir été en contact avec lui, a été placé en garde à vue, selon une source judiciaire. Une source proche du dossier a toutefois appelé à la prudence quant à la nature de leurs échanges.

Renforcement du plan de sécurité Vigipirate

Le président Emmanuel Macron, sur place jeudi, a dénoncé une « attaque terroriste islamiste » et annoncé un renforcement du plan de sécurité Vigipirate : le nombre de soldats patrouillant dans les rues passera de 3000 à 7000. « Si nous sommes attaqués, c’est pour les valeurs qui sont les nôtres, notre goût de la liberté », a estimé Emmanuel Macron, évoquant également l’attaque au couteau d’un vigile du consulat français à Jeddah, en Arabie saoudite, au même moment ou presque.

« En France, il n’y a qu’une communauté. C’est la communauté nationale. Je veux dire à tous nos concitoyens, quelle que soit leur religion, qu’ils croient ou qu’ils ne croient pas, que nous devons, dans ces moments, nous unir et ne rien céder à l’esprit de division », a-t-il lancé.

Les dirigeants des 27 États membres de l’UE avaient condamné jeudi « dans les termes les plus forts » l’attaque, affichant leur « solidarité » avec la France.

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