Au Chili, le vol complice d’une buse et d’un parapentiste
« Hook », une buse de moins d’un an, a appris à voler à l’ombre du parapente de son maître dans les montagnes qui dominent Santiago. Lorsque les deux s’élèvent dans les airs, l’entente est parfaite.
Ariel Marinkovic, 37 ans, a réalisé un rêve d’enfant en achetant une buse de Harris (Parabuteo unicinctus) alors qu’elle n’était qu’un oisillon. Depuis, plusieurs fois par semaine, il l’emmène au sommet d’une montagne, au nord de la capitale chilienne, pour qu’ils volent ensemble. « L’oiseau a confiance en moi. Il accepte que je le touche. Non par tendresse, mais parce qu’il sait que je ne vais pas lui faire de mal », confie le trentenaire, photographe et vidéaste professionnel.
Dans les airs, l’oiseau se glisse entre les cordes du parapente, se pose de temps à autres sur l’épaule ou le bras de son maître, protégé par un gant de fauconnerie. Parfois, il se trompe de parapente, lorsque la voile voisine est de la même couleur, et commence à jouer avec un étranger avant de se rende compte de son erreur.
Les petits morceaux de viande qu’Ariel Marinkovic emportent dans les multiples poches de son gilet, et qu’il donne à l’oiseau en guise de récompense, renforcent la complicité entre les deux compagnons de vol. « C’est l’oiseau qui vous apprivoise. Il vous entraîne dans la nature », raconte le Chilien qui a commencé il y a trois ans le parapente, un autre rêve de gosse.
Quand il s’agit de voler, l’homme et l’oiseau apprennent l’un de l’autre. Au début, « Hook » était « maladroit et rapidement fatigué, mais il a déjà pris confiance et sait désormais utiliser les vents pour se propulser ou planer ». Son propriétaire suit les mêmes courants pour s’élever dans les airs.
Ariel Marinkovic a construit une grande cage dans son jardin. Il ne tient l’oiseau captif qu’en ville de peur qu’il s’électrocute ou se fasse écraser s’il s’échappe. Il est en revanche tout à fait libre à l’intérieur de la maison et son endroit préféré est l’écran de l’ordinateur d’où il observe son propriétaire et se met à couiner. « Il me parle! », s’enthousiasme Ariel Marinkovic. « Il me voit comme son compagnon de vol, pas comme son maître ».
D.C avec AFP
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