Au soir des résultats électoraux, Gabriel Attal se hâte de suspendre la réforme de l’assurance chômage

Titelbild
(Photo PASCAL GUYOT/AFP via Getty Images)
Von 1 juillet 2024

Dimanche soir, Gabriel Attal a suspendu la réforme controversée de l’assurance chômage, qui visait à durcir les droits des demandeurs d’emplois.

Le Premier ministre « a décidé ce (dimanche) soir de suspendre la mise en œuvre de la réforme de l’assurance chômage », qui devait être officialisée par la parution d’un décret lundi au Journal officiel, a précisé cette source.

Une « première victoire », a qualifié Marine Le Pen, sur son compte X.

Cette décision intervient alors que le camp présidentiel a été largement distancé au premier tour des élections législatives par la gauche et l’extrême droite, toutes deux opposées à cette réforme.

Celle-ci « pourra ainsi faire l’objet d’aménagements, de discussions entre forces républicaines. Il s’agit du premier acte de Gabriel Attal dans l’esprit (de) futures majorités de projets et d’idées qu’il a évoquées ce soir », a ajouté l’entourage du Premier ministre.

Un « décret de jointure »

Pour éviter un vide juridique, dans la mesure où les règles actuelles sur l’assurance chômage n’étaient valables que jusqu’à ce dimanche, un « décret de jointure », prolongeant ces règles, va être publié lundi, a-t-on précisé à Matignon et au ministère du Travail.

Sans cette prolongation des règles, un problème pourrait éventuellement se poser pour les salariés dont le contrat de travail s’achève et qui seraient amenés à s’inscrire durant les premiers jours de juillet.

Cette réforme, décriée par les syndicats, devait réduire à partir du 1er décembre la durée maximale d’indemnisation de 18 à 15 mois pour les personnes âgées de moins de 57 ans. Il aurait aussi fallu avoir travaillé huit mois sur les 20 derniers mois pour être indemnisé, contre six mois au cours des 24 derniers mois actuellement.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion