Au village de Saint-Antoine, à Pleurtuit, les cloches ont sonné pour les cent ans de Renée

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Illustration (Pixabay)
Von 25 mars 2023

Renée Lavoué est devenue centenaire au village de Saint-Antoine, à Pleurtuit, le hameau dans lequel elle est née et où elle vit jusqu’à présent. Pour fêter ses cent ans, les cloches du village ont sonné lundi dernier.

Le lundi 20 mars 2023 était un grand jour pour le village de Saint-Antoine, à Pleurtuitprès de Dinard (Ille-et-Vilaine). Les habitants du hameau se sont affairés pour fêter dignement le centième anniversaire de René qui n’a jamais quitté le village depuis sa naissance, le 20 mars 1923.

Une surprise dans la chapelle du hameau

C’est une belle surprise et un moment inoubliable que les voisins et la famille de Renée Lavoué lui ont concocté pour ses cent ans, comme le relatent Le Pays Malouin et Actu.fr.  Même la maire de Pleurtuit Sophie Bézier et son adjointe aux affaires sociales Marie-Thérèse Huberson étaient de la partie. Après lui avoir donné rendez-vous devant la petite chapelle du hameau, ils ont fait sonner la cloche de l’édifice qui, d’ordinaire, ne se fait entendre que le dimanche à midi.

René vit toujours dans sa maison et s’occupe toute seule de son ménage et de ses repas. «Elle ne veut pas d’aide, elle se débrouille», assure l’un de ses fils. Renée a élevé trois gaillards dans ce village et comme ils ont décidé de rester aux alentours du hameau, ils lui rendent visite très régulièrement, notamment pour lui faire ses courses. Renée a aussi 9 petits-enfants, 17 arrière-petits-enfants et 2 arrière-arrière-petits-enfants. 

Une femme forte et indépendante

Après avoir obtenu son BEPC à l’âge de 14 ans, Renée s’est formée au métier de sténodactylographe puis a travaillé pour la BNCI, l’actuelle BNP. Peu de temps après, en 1943, elle s’est mariée avec Marcel Heleu et s’est consacrée à l’éducation de ses enfants.

Son mari, quant à lui, s’absentait de longues périodes dans l’année en raison de son emploi de mécanicien dans la marine marchande. Renée n’avait donc d’autre choix que de prendre les grandes décisions pour la famille. Jean-Pierre, l’un de ses fils, se souvient : « Au début de sa carrière, il passait 10 à 11 mois de l’année en mer ».

Renée s’est donc forgée un caractère de femme forte et indépendante, un trait de personnalité qui l’a aidée après le décès de son mari en 1993. Néanmoins, sa force ne cache pas sa grande douceur et c’est sa petite fille Laura qui le dit : « C’est la meilleure des grands-mères », assure-t-elle. 

Si la résidence de Renée a toujours été dans le village de Saint-Antoine, la centenaire a aussi beaucoup voyagé aux côtés de son mari. « On m’a offert une mappemonde, je vais pouvoir pointer tous les endroits où on est allés », projette la mamie que tout le village admire mais qui se décrit humblement comme «une personne normale» avec «une vie ordinaire».



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