Auto : les boîtes manuelles seraient-elle en voie de disparition?
En 2016, seuls 18 % des conducteurs américains savaient utiliser une boite manuelle, laissant présager que cet élément mécanique pourrait, à plus ou moins court terme, disparaître des automobiles.
[epoch_video]
[/epoch_video]Le constructeur allemand Audi vient en effet d’annoncer qu’il ne commercialisera plus de versions en boites manuelles des A4 et A5 en 2019.
Selon les médias américains Car And Driver et Tech Times, cette annonce signifie que la marque allemande ne proposera plus de boîtes manuelles dans sa gamme nord-américaine, uniquement des boîtes automatiques voire à double embrayage.
En effet, l’utilisation de la boite manuelle se fait de plus en plus rare en Amérique du Nord. Selon le site de statistiques Edmunds.com, seules 3,9 % des voitures vendues en 2016 aux États-Unis disposaient d’une boîte manuelle, contre 29 % en 1987. Aussi, les marques européennes et celles produisant des modèles de sport sont les dernières à proposer encore des voitures avec boites manuelles.
Pour exemple, Porsche munit ainsi son coupé d’entrée de gamme 718 Cayman d’une boite manuelle, de même que la mythique 911 Carrera. La fameuse Ford Mustang équipée du V8 offre aussi une boîte manuelle.
Cet engouement pour les boites automatiques semble se propager en Europe et en France, notamment. Si, en 1995, le Comité des Constructeurs Français d’Automobile (CCFA) affichait un pourcentage de seulement 3 %, des chiffres inédits provenant de AAA Data révèlent une hausse spectaculaire à 29 % en 2018. Sur un total de 1,3 million de voitures neuves vendues entre janvier et fin juillet en France, ce sont quelque 400 000 voitures avec une boîte auto qui ont été immatriculées. C’est le SUV qui arrive en tête des modèles avec boite auto et les constructeurs ayant le plus vendu sont Peugeot, Renault et Volkswagen.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion