Aux portes d’Islamabad, les léopards profitent du calme grâce au virus

Leopards, jackals and other creatures living in Islamabad's tree-covered hills have been enjoying a rare respite from the throngs of hikers and joggers that normally pack the trails.
Titelbild
-Le garde de la faune d'Islamabad Imran vérifie un piège photographique sur un sentier de randonnée dans le parc national pendant le verrouillage à Islamabad le 6 mai 2020. Photo par Farooq NAEEM / AFP via Getty Images.
Von 16 mai 2020

Des léopards, des chacals et d’autres animaux profitent aux portes d’Islamabad d’un calme inhabituel grâce au coronavirus qui a chassé les hordes quotidiennes de joggeurs et promeneurs hors des collines boisées de Margalla.

Les gardes forestiers ont observé dans le parc national des collines de Margalla, situé sur le territoire de la capitale pakistanaise, un développement rapide de l’activité animale après le confinement imposé en mars à la ville.

Des images prises avec des caméras

Des léopards qui préfèrent habituellement mener une vie retirée se sont aventurés sur les sentiers désertés et les réseaux sociaux bruissent de discussions sur leur apparition. Des images ont été prises avec des caméras déclenchées par leurs mouvements.

-Le garde de la faune d’Islamabad Imran marche sur les sentiers de randonnée du parc national de Margalla Hill après avoir vérifié les caméras cachées pour observer les mouvements des animaux. Photo de FAROOQ NAEEM / AFP via Getty Images.

« Il y a une forte hausse du nombre d’animaux (aperçus) dans le parc national », explique à l’AFP un garde, Imran Khan, qui porte le même nom que le Premier ministre.

Des images fournies par le parc à l’AFP montrent des léopards qui se promènent sur les sentiers, ainsi qu’un chacal manifestement curieux et un ours couvert de boue.

« Les animaux sauvages sont à l’aise quand il n’y a pas de visiteurs là-bas. Ils se baladent tranquillement, ce qui est bon signe pour la jungle », ajoute M. Khan

Le parc est resté fermé depuis plus d’un mois et les visiteurs restent très rares en cette période de ramadan durant laquelle les familles ne sortent pas pique-niquer.

Le confinement enhardi les animaux sauvages

Selon Sakhwat Ali, directeur adjoint chargé de la vie sauvage à Islamabad, le parc, situé sur les contreforts de l’Himalaya, abrite des centaines d’espèces différentes: 38 pour les mammifères, 350 pour les oiseaux et 34 pour les reptiles dont 27 rien que pour les serpents.

Et les gardes ont pu repérer de nouvelles espèces dans le cadre d’une étude en cours. « Certaines espèces de papillons n’avaient pas été signalées auparavant mais peuvent être observées en ce moment », dit M. Ali.

Dans le monde entier, le confinement a enhardi des animaux sauvages à se rendre dans les cités où les habitants restaient cloîtrés chez eux. Un troupeau de chèvres a ainsi été aperçu par des habitants d’une ville du Pays de Galles au Royaume-Uni et des coyotes ont exploré des rues désertes à San Francisco.

 



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion