Avec la censure « nous sonnons le glas d’un mandat : celui du président » Macron, déclare Coquerel (LFI)

Titelbild
Le président de la commission des finances Éric Coquerel (LFI) à l'Assemblée nationale, le 16 octobre 2024. (Photo AMAURY CORNU/Hans Lucas/AFP via Getty Images)
Von 4 décembre 2024

La motion de censure de Michel Barnier, qui devrait être votée à l’Assemblée nationale par la gauche et le RN, « sonne le glas » du mandat d’Emmanuel Macron, a estimé mercredi le député LFI Éric Coquerel, qui défend le texte du Nouveau Front populaire.

Le président de la République « est aujourd’hui un obstacle, et en rien une solution. Aujourd’hui nous votons la censure de votre gouvernement mais, plus que tout, nous sonnons le glas d’un mandat : celui du président », a déclaré le député de Seine-Saint-Denis depuis la tribune de l’hémicycle. ‎

L’Assemblée nationale a ouvert mercredi les débats d’une séance cruciale et historique qui devrait voir chuter le gouvernement de Michel Barnier, une première depuis 1962 plongeant le pays dans une grande incertitude politique et budgétaire.

Les députés doivent examiner deux motions de censure, déposées lundi par la gauche et le Rassemblement national, après que le gouvernement a engagé sa responsabilité pour faire adopter sans vote le budget de la Sécurité sociale. La motion de la gauche devrait être adoptée dans la soirée, grâce au soutien du RN.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion