Bagarre à Roissy: des Kurdes protestent violemment contre l’expulsion d’un compatriote, trois agents blessés

Titelbild
Un incident qui soulève la question de la sécurité des passagers. (Photo: EQRoy/Shutterstock)
Von 28 mars 2024

Un rassemblement a viré à l’affrontement à l’aéroport de Roissy alors que des manifestants étaient venus pour protester contre l’expulsion d’un Kurde vers la Turquie. Trois agents de l’aéroport ont été blessés.

Un incident qui soulève la question de la sécurité des passagers. Une bagarre a éclaté à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle (Val-d’Oise) ce mercredi 27 mars en début d’après-midi. Les esprits se sont échauffés au moment où un homme, d’origine kurde, devait monter à bord d’un avion en vue de son expulsion du territoire.

D’après une source policière à CNews, des manifestants, s’opposant à l’expulsion de leur compatriote vers la Turquie, se sont confrontés au personnel et ont tenté de pénétrer dans la zone d’embarquement. Cette zone est, en effet, inaccessible sans billet. Ce qui a provoqué des échauffourées.

Des agents débordés

Au cours de celles-ci, des agents de sécurité, qui tentaient de contenir les manifestants, ont été blessés. Comble de l’épisode, les manifestants s’étaient trompés de personne et l’OQTF (obligation de quitter le territoire français) a finalement pu être exécutée. Une source à Roissy indique à Valeurs actuelles qu’il n’y avait pas l’ombre d’un policier au moment de l’altercation.

« Je vous invite à faire un reportage un soir sur Roissy et si vous voulez la police, vous aurez de la chance… Tout va bien on est en sécurité nous dit-on ! Ce soir par exemple, il n’y a qu’un seul véhicule, donc trois collègues pour sécuriser tout Roissy », déplore cette source.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion