Balenciaga, l’œuvre au noir

Titelbild
Balenciaga. Calotte 1960.Satin noir, décor en velours et taffetas noir, voilette noire. (Collection Palais Galliera - © Julien Vidal / Galliera / Roger-Viollet)
Von 14 mars 2017

Présentée hors les murs au musée Bourdelle (Paris 15e), cette exposition inaugure la saison espagnole du Palais Galliera qui se poursuivra avec « Costumes espagnols entre ombre et lumière » à la Maison Victor Hugo du 21 juin au 24 septembre 2017 et se clôturera avec « Mariano Fortuny » au Palais Galliera du 4 octobre 2017 au 7 janvier 2018.

Balenciaga. Boléro et robe fourreau 1947-1948. Lainage noir, velours de soie noir et rouge, broderies d’applications de velours, broderies de perles et tubes de jais. (Collection Palais Galliera – © Julien Vidal / Galliera / Roger-Viollet)

En hommage à Cristóbal Balenciaga (1895-1972), le couturier des couturiers, le Palais Galliera présente au musée Bourdelle : « Balenciaga, l’œuvre au noir » résonnant des sonorités noires d’un alchimiste de la couture. Du grand hall des plâtres jusqu’à l’extension contemporaine de Portzamparc, en passant par les ateliers de Bourdelle, les pièces du couturier établissent un dialogue tranchant, noir sur blanc, avec ce grand maître de la sculpture du tournant du XXe siècle.

Noire, l’irrigation de Balenciaga puisant les racines de son œuvre dans l’Espagne folklorique et traditionnelle de son enfance. Noir, le goût de l’épure de ce technicien hors normes avec ses lignes tonneau (1947), ballon (1950), semi-ajustée (1951), tunique (1955), sa célèbre robe-sac (1957)… Noires, les inspirations monacales du maître dont Dior disait : « Le vêtement était sa religion ».

Cette première partie du parcours de l’exposition « silhouette et volumes » est suivie de « noirs et lumières » et « noirs et couleurs ». Car chez Balenciaga, le noir, plus qu’une couleur ou même une non couleur, est une matière vibrante, tour à tour opaque ou transparente, mate ou brillante, tout en jeux de lumière qui doit autant à la somptuosité des tissus qu’à l’apparente simplicité de ses coupes. Un rehaut de dentelles, une composition de broderie, une guipure, un épais tombé de velours de soie et c’est une jupe, un boléro, une mantille, une cape réinventée en manteau, un manteau taillé en pèlerine… Ici, des pièces de jour, tailleur, veste… et là, des ensembles du soir, aussi des robes de cocktail doublés en taffetas de soie, bordés de franges, ornés de rubans de satin, de perles de jais, de paillettes… et des accessoires, noirs bien sûr… D’un noir conjugué à travers une centaine de pièces issues du fonds Galliera et des archives de la Maison Balenciaga.

Infos pratiques

Musée Bourdelle

16, rue Antoine Bourdelle 75015 Paris. tél : 01 49 54 73 73

Horaires d’ouverture :Du mardi au dimanche de 10h à 18h. Fermé les lundis  et les jours fériés



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