Belgique : un ornithologue découvre les cadavres de 13 rapaces, des espèces rares et protégées

Titelbild
Buse variable (Photo Pixabay)
Von 3 septembre 2018

Un communiqué annonce la découverte à Givry, dans le Hainaut en Belgique, des cadavres de 13 rapaces, lesquels font partie d’espèces rares et strictement protégées par la loi.

[epoch_video navurl= » »]

An dieser Stelle wird ein Video von Youmaker angezeigt. Bitte akzeptieren Sie mit einem Klick auf den folgenden Button die Marketing-Cookies, um das Video anzusehen.
[/epoch_video]

Le 24 août dernier, selon RTLinfo, un ornithologue de l’association Natagora a découvert six busards des roseaux, cinq buses variables et deux faucons crécerelles, des rapaces abattus sur la plaine de Givry, au sud de Mons. Ces rapaces font partie d’espèces rares et strictement protégées par la loi.

« Il est interdit de les mettre à mort, quelle que soit la méthode employée (tir, poison, piège, etc.) », souligne l’association.

Faucon crécerelle. (Photo Pixabay)

D’après l’association Natagora, cette extermination de rapaces est confortée par des enjeux cynégétiques (liés à la chasse) qui prêtent à ces oiseaux un rôle – non reconnu – dans la diminution du petit gibier des plaines.

« Or, la diminution des populations des perdrix, faisans et lièvres est principalement due à l’industrialisation de l’agriculture (pesticides, disparition des haies, des bosquets, mécanisation, etc.). Outre qu’elle est totalement illégale, la destruction des rapaces n’est donc pas une solution, pas plus que les lâchers de gibier d’élevage », explique l’association Natagora.

Busard des roseaux. (Photo Pixabay)

Natagora évoque que seules des exigences de sauvegarde de la nature doivent motiver les actions entreprises dans le cadre d’une gestion cynégétique « afin de protéger l’équilibre des milieux et des espèces les plus fragiles et les plus menacées ».

L’association de protection de la nature Natagora avec le soutien de la Ligue royale belge pour la Protection des Oiseaux a déposé plainte contre X auprès de l’Unité Anti-Braconnage de la Région wallonne. L’auteur des faits encourt une amende de 800 à 800 000 euros.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion