Le ministère de l’Économie va rendre public les noms des influenceurs épinglés pour non respect aux règles

Titelbild
Lutter contre les dérives commerciales sur les réseaux sociaux. (Photo BERTRAND GUAY/AFP via Getty Images)
Von 3 mai 2023

Bercy va rendre public « dans les prochains jours » les noms des influenceurs « qui n’ont pas respecté les règles », une mesure qui se veut « dissuasive » pour lutter contre les dérives commerciales sur les réseaux sociaux, a annoncé mercredi le ministre de l’Économie Bruno Le Maire.

« Nous avons contrôlé 50 sites d’influenceurs depuis le début de l’année, c’est trois fois plus que ce que nous faisions dans les années normales », a-t-il indiqué sur France Info.

Précisant que sur ces 50 sites contrôlés « 30 infractions » avaient été constatées, Bruno Le Maire a annoncé que « des sanctions, des injonctions, des poursuites pénales » seraient engagées et que « les noms des influenceurs qui n’ont pas respecté les règles » seraient rendus publics « dans les prochains jours ». « Je pense que c’est aussi très dissuasif », a-t-il poursuivi.

Dans un communiqué de presse publié dans la foulée de l’intervention du ministre, Bercy a précisé « qu’aucun des 30 influenceurs n’était transparent quant au caractère commercial de sa démarche et l’identité de la personne pour le compte de laquelle il agissait ».

Ce coup de filet conduira au total à 18 injonctions de cesser des pratiques illicites et à 16 procès-verbaux pénaux, a précisé le ministère. À l’Assemblée nationale la semaine dernière, les députés ont adopté à l’unanimité un texte trans-partisan pour encadrer les pratiques commerciales controversées des influenceurs sur les réseaux sociaux.

La proposition de loi doit être présentée en commission des affaires économiques au Sénat mercredi et doit être soumise au vote de la Haute assemblée le 9 mai.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion