Béziers : une femme hystérique jette son bébé par terre quand le contrôleur lui demande son billet

Titelbild
Gare de Béziers. (Capture d'écran Google Maps.)
Von 23 août 2023

Ce samedi 19 août, une femme a été interpellée en gare de Béziers pour avoir jeté son bébé de six mois. Manifestant un état d’hystérie, elle a été conduite à l’hôpital avec beaucoup de difficulté.

Les faits se sont produits samedi dernier à bord d’un train qui s’apprêtait à entrer en gare de Béziers. Une jeune mère s’est énervée et a jeté son nourrisson, alors que le contrôleur du train dans lequel elle se trouvait lui avait simplement demandé son billet, rapporte Midi libre. Le contrôleur n’a eu d’autre choix que de faire stopper le train, en attendant l’arrivée de la police.

Elle frappe les policiers et brise une vitre de leur véhicule

Lorsque les policiers municipaux de Béziers sont arrivés à la gare de Béziers, ils ont eu beaucoup de mal à interpeller la femme, qui se trouvait en état d’ivresse. Elle a frappé les agents de nombreux coups et a même brisé une vitre de leur véhicule durant le trajet la conduisant à l’hôpital.

Toujours hystérique à son arrivée dans le centre hospitalier, elle a été sanglée dans un brancard mais a cependant réussi à se défaire de ses liens. Après bien des maux pour la contenir, les infirmiers aidés des policiers lui ont administré un tranquillisant afin de la calmer.

Quant à son bébé de six mois, il a été pris en charge par un autre équipage de la police municipale et conduit aux urgences pédiatriques. Son corps portait des traces de violences. Nos confrères indiquent ne pas avoir de nouvelles de cette affaire depuis lors, ni du côté de la mère, ni du côté de son bébé.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion