Biélorussie : douze militants d’opposition condamnés à des peines de 2,5 à 25 ans de prison
Lors d’un procès pour « terrorisme » lié au vaste mouvement de contestation de 2020, douze militants d’opposition en Biélorussie ont été condamnés à des peines de 2,5 à 25 ans de prison, a annoncé lundi 17 octobre l’organisation défense des droits Viasna.
Nikolaï Avtoukhovitch, le dirigeant du groupe selon l’accusation, a été condamné à 25 ans de prison, à l’issue de ce procès qui s’était ouvert en mai à Grodno, dans l’ouest du Bélarus.
Il était notamment accusé d’acte de « terrorisme », de préparation d’un acte de « terrorisme » en bande organisée, tentative de coup d’État, selon Viasna, dont le chef, Ales Beliatski co-lauréats du prix Nobel de la paix 2022, est incarcéré en Biélorussie depuis juillet 2021.
Parmi les 11 autres accusés, neuf ont été condamnés à des peines de 15 à 20 ans de prison, un à 6 ans et un mois et un à deux ans et demi de détention. Parmi eux, le pope orthodoxe Sergueï Rezanovitch a écopé de 16 ans de prison et son épouse de 15.
Par ailleurs, des médias indépendants et de nombreuses ONG ont été démantelés ou bien interdites et leurs employés et dirigeants ont été contraints à la fuite ou emprisonnés.
?? [Biélorussie / Bélarus] Cela fait plus d’un an que nombreux #médias indépendants et #journalistes sont réprimandés. Leurs collaborateurs & partenaires sont empêchés ou emprisonnés par le régime. Des militants des Droits Humains ou opposants sont traqués et obligés de fuir. ? pic.twitter.com/8wMF47slOv
— Denis Maguet ? ?? ?? ? ☮️ ? ? ? ? ? (@denis_maguet) August 9, 2021
Des dizaines de milliers de personnes dans la rue
En août 2020, à l’occasion d’une nouvelle réélection, le Président du Bélarus Alexandre Loukachenko s’est retrouvé confronté à un mouvement de contestation sans précédent qui a vu pendant des semaines descendre dans la rue des dizaines de milliers de personnes pour réclamer son départ.
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