Bordeaux : des employés de la restauration en ont « marre de crever en silence » et se regroupent sur Facebook
Ils sont en colère de ne pas pouvoir travailler depuis des mois et ont décidé d’agir plutôt que d’attendre sans rien faire. Les employés de la restauration de Bordeaux ont décidé de se regrouper sur Facebook dans un nouveau groupe qui compte déjà presque 5 000 membres et fait des petits un peu partout en France.
« Ce groupe est né d’une poignée d’employés dans un unique but : celui de récupérer nos emplois ! » indique la description du groupe Restaurateurs debout, marre de crever en silence.
En date du mercredi 20 janvier, il comptait 1 800 demandes pour rejoindre le groupe, seulement cinq jours après sa création selon France 3. Deux jours plus tard, ce nombre était proche de 5 000.
La démarche du groupe, créé par Jonathan Favereau, chef de cuisine et Thomas Bernel, cuisinier à Bordeaux, est de donner de la visibilité aux employés de la restauration. « L’objectif est d’avoir une mobilisation maximum afin de mettre en place une manifestation monstre, sans précédent, bien encadrée, afin de crier haut et fort notre mécontentement », explique Jonathan Favereau à Sud-Ouest.
« Je n’en peux plus. C’est lamentable. Certes, les 86 % du salaire c’était bien au début, mais perdre 14 % tous les mois, ce n’est plus possible. Le loyer, les impôts, la nourriture ne sont pas en chômage partiel et il faut les payer », confie le chef de cuisine de trois brasseries à Bordeaux.
Le mouvement a pour but de faire tellement de bruit qu’il sera entendu jusqu’à Paris. Pour y arriver, les bénévoles ont imprimé des tracts et les affichent sur les vitrines du centre-ville de Bordeaux. Ils les distribuent également aux passants.
Ils ont pris contact avec l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) qui les soutient entre autres en imprimant leurs tracts depuis le 21 janvier.
Le mouvement lancé par une poignée d’employés de la restauration de Bordeaux fait boule de neige puisque des personnes inspirées par ce groupe vont démarrer la même démarche dans d’autres villes de France.
« Nous l’aurons notre manifestation sans précédent, nous on y croit et on se démène pour ça », écrit Jonathan Favereau dans le fil d’actalités du groupe.
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