Bouches-du-Rhône : un chauffeur de bus scolaire conduisant sous stupéfiants et sans permis, interpellé à Auriol

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Illustration. (Crédit photo FRED TANNEAU/AFP via Getty Images)
Von 11 février 2025

Contrôlé positif au cannabis, un chauffeur de bus scolaire de 29 ans vient d’être condamné à trois ans de prison, dont deux avec sursis, par le tribunal judiciaire de Marseille.

Sur la commune d’Auriol (Bouches-du-Rhône), les gendarmes ont contrôlé un chauffeur de bus ce vendredi 7 février, dans le cadre des contrôles menés à l’échelle nationale décrétés par le ministère de l’Intérieur. Il s’avère que l’homme, testé aux stupéfiants, était positif au cannabis. Il conduisait de surcroît sans permis de conduire, rapporte France Bleu.

Déjà condamné à un an de détention sous bracelet électronique

Les gendarmes ont été stupéfaits en contrôlant ce chauffeur de bus qui transportait plusieurs dizaines d’enfants dans des établissements scolaires d’Auriol. Non seulement il était positif au cannabis mais il conduisait également sans permis de conduire. Sanctionné pour conduite sous stupéfiants et usage du téléphone au volant, celui-ci lui avait en effet été retiré trois mois plus tôt, précisent nos confrères. Pour ces méfaits, le chauffeur avait été condamné à un an de détention sous bracelet électronique, assortie d’une interdiction de repasser son permis durant un an. Cependant, il n’en avait pas touché mot à son employeur.

Après avoir été contrôlé à Auriol, le chauffeur de bus a aussitôt été placé en garde à vue. Il a été jugé en comparution immédiate ce lundi 10 février à Marseille. Lors de l’audience, la procureure a expliqué que « des morts à cause de conducteurs sous stupéfiants, dans nos tribunaux on en voit régulièrement et ils ne font pas tous la une des journaux. »

« On n’a pas besoin de la mort de cette jeune fille pour se rendre compte de la gravité de votre comportement », a poursuivi la procureure, faisant allusion au décès de l’adolescente survenu le 30 janvier dernier à Châteaudun (Eure-et-Loir), après l’accident d’un car scolaire. Depuis ce drame, les contrôles se sont intensifiés dans toute la France, ainsi que l’a demandé le ministère de l’Intérieur aux forces de l’ordre.

« Mettez-moi ce que vous voulez, mais pas la prison »

Face à la cour ce lundi, le prévenu a de son côté exprimé des remords. « J’ai une fille, je transporte des petits, j’ai fait une connerie, je ne le nie pas », a-t-il reconnu avant d’ajouter : « Mettez-moi ce que vous voulez, mais pas la prison. »

Maître Quentin Motemps, son avocat, a également souligné que son client n’avait « rien à faire en prison ». « C’est quelqu’un d’éclairé, d’éduqué, il veut progresser », a-t-il encore plaidé.

Il a finalement écopé d’une peine de trois ans de prison, dont deux ans avec sursis et un an ferme qui sera effectué à domicile sous bracelet électronique. Il a par ailleurs toujours interdiction de repasser son permis pendant un an, ainsi que l’obligation de suivre des soins et de travailler. Grâce à son avocat, il aurait déjà une piste avec promesse d’embauche dans le secteur de la climatisation.



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