Braquage spectaculaire à Lyon : 306 kilos de métaux précieux estimés à 28 millions d’euros récupérés
La totalité du magot a été localisée et saisie dans un appartement de Vénissieux, lors d’une intervention éclair des forces de l’ordre. Cette découverte survient quelques heures seulement après l’attaque du laboratoire Pourquery, entreprise spécialisée dans le traitement de métaux précieux située dans le VIIe arrondissement lyonnais.
Six suspects dans les filets de la police
L’efficacité des enquêteurs a permis l’interpellation rapide de six individus : cinq hommes et une femme, âgés de 30 à 40 ans. Leur arrestation, menée tambour battant par les Brigades de recherche et d’intervention (BRI) de Lyon, Paris et Dijon, s’est déroulée moins de deux heures après les faits. Ces unités d’élite, également appelées brigades antigang, ont déployé des moyens considérables pour démanteler cette équipe de malfaiteurs.
Après quatre jours de garde à vue intensive, les suspects sont actuellement présentés aux juges d’instruction. Le parquet de Lyon a requis leur mise en examen pour plusieurs chefs d’accusation graves : association de malfaiteurs en bande organisée et vol avec violence. Leur placement en détention provisoire a également été sollicité.
Un commando aguerri et méthodique
« Des malfaiteurs chevronnés » : les mots du procureur Thierry Dran ne laissent aucune ambiguité sur le profil des suspects. Cinq d’entre eux possèdent un lourd passé judiciaire, trois ayant déjà été condamnés pour vol avec violence. Seule la femme du groupe ne figure pas dans les fichiers de la justice. Face aux enquêteurs, les langues sont restées nouées : quatre hommes ont choisi le mutisme complet, tandis que la femme et l’un de ses complices présumés ont catégoriquement nié toute implication dans l’opération.
Une attaque digne d’un scénario hollywoodien
L’assaut du laboratoire Pourquery a été orchestré avec une précision militaire jeudi en début d’après-midi. Des hommes armés jusqu’aux dents – fusils d’assaut et armes de poing – ont déferlé sur les lieux, utilisant des explosifs pour forcer l’accès au bâtiment. Vêtus intégralement de noir, certains dissimulant leur visage sous des cagoules, les malfaiteurs avaient prévu chaque détail, jusqu’au port de faux brassards orange imitant ceux des forces de police.
Des témoins médusés, employés d’entreprises voisines, ont immortalisé la scène sur leurs téléphones. Les images montrent les braqueurs escaladant méthodiquement une échelle pour franchir la clôture du site, avant de charger tranquillement des mallettes remplies d’or dans une fourgonnette blanche équipée d’un gyrophare bleu factice. Le véhicule était stratégiquement positionné sur un chemin longeant la propriété.
Une fuite orchestrée qui tourne court
La cavale des malfaiteurs aura été de courte durée. Après avoir quitté les lieux du braquage, le commando a abandonné sa fourgonnette à Vénissieux, commune voisine de Lyon, avant d’y mettre le feu pour effacer toute trace. Mais cette tentative de brouiller les pistes n’aura pas suffi face à la réactivité des enquêteurs.
L’opération a laissé cinq victimes : des employés du laboratoire légèrement blessés par l’explosion. Fait troublant, l’entreprise Pourquery avait déjà été ciblée en mai dernier lors d’une tentative de vol à main armée, suggérant que ces installations représentent une cible privilégiée pour le grand banditisme. Un arsenal complet comprenant fusils d’assaut, armes de poing et explosifs a été saisi lors de l’interpellation.
Avec AFP
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