Bretagne: des élèves et professeurs du lycée de Liffré offrent leurs cheveux pour la bonne cause
Lundi 23 janvier, des coiffeurs et coiffeuses de la ville de Liffré (Bretagne) et des alentours se sont rendus bénévolement au lycée Simone Veil de la même commune pour couper les cheveux des élèves et des professeurs, afin de faire réaliser des perruques pour les personnes atteintes de cancer.
Une partie du du lycée Simone Veil à Liffré s’est transformée en salon de coiffure, le temps d’une matinée, ce lundi 23 janvier. L’opération est à l’initiative du club Unesco de l’établissement au profit de l’association Fake hair don’t care. Objectif : collecter les cheveux des élèves et professeurs volontaires pour aider les personnes atteintes de cancer, peut-on lire sur le compte Instagram du club lycéen.
View this post on Instagram
Des coiffeurs professionnels se sont déplacés bénévolement pour couper les cheveux des quelque 66 volontaires dont une jeune fille qui a sacrifié 37 cm de sa belle chevelure que l’on peut voir sur cette photo.

Cette lycéenne de Liffré a offert 37 cm de chevelure pour la fabrication de perruques destinées aux personnes atteintes de cancer. (Capture d’écran Facebook Coiff’ici)
Elina était aussi parmi les volontaires qui ont offert leurs mèches : « c’est une bonne cause, ma mère a une amie qui a un cancer. Je participe pour la solidarité », a-t-elle confié à nos confrères de la Chronique républicaine.
Parmi les volontaires, il y avait une majorité de filles mais aussi des garçons. Amaury était l’un d’eux, il ne s’est pas fait couper les cheveux depuis le début du confinement, il y a presque trois ans. Il a finalement trouvé une bonne raison de s’en séparer. « Cela fait du bien, je voulais couper un bon coup dedans ! C’est pour la bonne cause et le faire au sein du lycée, c’est encore plus symbolique », a-t-il déclaré à nos confrères.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion