Bretagne : un enfant de 5 ans décède après avoir pris de la cocaïne

Titelbild
Illustration. (PHILIPPE HUGUEN/AFP via Getty Images)
Von 2 avril 2025

Une enquête pour homicide involontaire a été ouverte après la mort à Saint-Brieuc d’un garçon de cinq ans qui avait consommé de la cocaïne dans des circonstances encore indéterminées, a annoncé mercredi le parquet de cette ville.

Le parquet de Saint-Brieuc avait été informé le 22 mars « de l’hospitalisation en urgence absolue depuis la veille d’un jeune garçon de 5 ans, sans doute liée à une consommation de stupéfiants », relate le procureur de la République Julien Wattebled dans un communiqué.

Une enquête en recherche des causes des blessures graves avait été immédiatement ouverte et confiée au commissariat de Saint-Brieuc.

Dans ce cadre, les enquêteurs avaient procédé à de « nombreuses constatations et auditions ». L’examen médical de l’enfant avait conclu que le garçon « était tombé dans un coma suivi d’un arrêt cardio-respiratoire à la suite d’une consommation récente de cocaïne », précisé M. Wattebled.

La cocaïne apportée par le compagnon de la mère de la victime

Le parquet a été informé mercredi du décès de l’enfant. « L’enquête se poursuit désormais des chefs d’homicide involontaire et détention de stupéfiants », souligne le procureur de Saint-Brieuc.

Selon le quotidien Ouest-France, qui avait révélé l’hospitalisation de l’enfant, le compagnon de la mère de la victime a reconnu avoir rapporté de la cocaïne au domicile familial le soir du 19 mars dans la soirée, la veille du malaise fait par le garçon.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion