Burkini dans les piscines à Grenoble : Laurent Wauquiez maintient le gel des subventions

Titelbild
Laurent Wauquiez, président Les Républicains (LR) de la région Auvergne-Rhône-Alpes. (Photo : FRANCOIS NASCIMBENI/AFP via Getty Images)
Von 23 juin 2022

Même si la ville de Grenoble doit faire marche arrière et renoncer à l’autorisation du burkini dans ses piscines municipales après la décision du Conseil d’État, la région Auvergne Rhône-Alpes continue par ailleurs à maintenir la suspension de ses subventions à la ville de Grenoble.

Le 17 mai dernier, le président de la région Laurent Wauquiez avait annoncé ce gel des subventions au lendemain de l’adoption par le  conseil municipal de Grenoble d’un règlement des piscines autorisant de fait le port du burkini. M. Wauquiez avait accusé le maire Eric Piolle de « rupture avec la laïcité et les valeurs de notre République ».

Dans l’attente de la signature de la Charte pour la défense des valeurs de la France

La suspension des subventions régionales à la ville de Grenoble sera cependant maintenue tant qu’Eric Piolle n’aura pas signé la « Charte pour la défense des valeurs de la France » adoptée en mars, a indiqué le 22 juin la Région. Cette Charte fera l’objet d’un « amendement pour intégrer l’argumentation du Conseil d’État » au sujet du burkini.

Interrogé mercredi à ce sujet, EricPiolle a répliqué qu’il « laissait Laurent Wauquiez à ses décisions ».

 

***

Chers lecteurs,
Abonnez-vous à nos newsletters pour recevoir notre sélection d’articles sur l’actualité.
https://www.epochtimes.fr/newsletter



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion