Cambrai : quatre clients partent sans payer, la restauratrice menace de diffuser leurs visages sur les réseaux sociaux
Depuis que quatre de ses clients sont partis sans payer, la gérante d’une brasserie située à Cambrai (Nord) menace de diffuser sur les réseaux sociaux leurs visages, filmés via les caméras de vidéosurveillance.
Les faits se sont produits ce dimanche 10 novembre au soir à « La brasserie boulonnaise », un restaurant de Cambrai. Béatrice Laurent, gérante de l’établissement, assure qu’elle n’hésitera pas à porter plainte si les clients partis sans payer ce jour-là ne reviennent pas régler leur addition, qui s’élève à 150 euros, ainsi que le rapporte RMC.
« Ils se sont fait plaisir »
Selon la gérante du restaurant ces quatre jeunes, deux hommes et deux femmes, avaient fait au cours de leur repas plusieurs allées et venues dehors pour fumer. Mais après une énième pause cigarette, ils ont définitivement quitté les lieux, évitant ainsi d’avoir à régler la note.
« Ils se sont fait plaisir, ils avaient pris des apéritifs, des viandes – les plus chères – ils avaient pris des entrecôtes, ils ont pris du vin. Jamais j’aurais pensé qu’ils seraient partis sans payer », raconte Béatrice auprès de nos confrères.
Sur une publication Facebook du restaurant, publiée très tôt ce lundi 11 novembre,il est indiqué : « Ce soir 4 personnes sont sorties pour aller fumer, ils ont mangé, consommé et là plus personne, ils sont partis sans payer. Veuillez régler l’addition sinon votre visage sera diffusé et une plainte sera déposée, merci de partager. » Une photo montrant trois de ces personnes, visages cachés par des émojis très en colère, accompagne ce message.
« Je leur laisse jusqu’à jeudi »
« Je me suis dit, il y a peut-être quelqu’un qui va se reconnaître. Alors j’attends et je leur laisse jusqu’à jeudi », pointe Béatrice, avant de mettre en garde : « Si je vois qu’ils ne se manifestent pas, je vais aller porter plainte et je donne les photos au commissariat. S’ils reviennent payer, je ne donne pas de suite. Et puis je demanderai pourquoi ils ont fait ça. » « On bosse comme des fous. On ne mérite pas ça ! » s’agace-t-elle encore auprès de nos confrères.
Si la restauratrice a pu identifier ces clients malhonnêtes, c’est grâce aux caméras de surveillance « installées depuis moins d’un an dans chaque salle », pointe-t-elle auprès de France Bleu, sachant que ces personnes s’étaient positionnées pile en face de l’une d’elles.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que la gérante de la brasserie est confrontée à ce genre de problème. En effet, six mois plus tôt, elle avait déjà usé de la même tactique pour retrouver d’autres mauvais payeurs. Ces derniers avaient finalement réglé l’addition le soir-même de la publication.
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