Canada: 500 vacanciers bloqués dans une station de ski par un glissement de terrain
Quelque 500 personnes se trouvaient bloquées dimanche dans une petite station de ski de la province canadienne de Colombie-Britannique à la suite d’un glissement de terrain, selon les médias locaux.
Des pluies abondantes ont provoqué une coulée de boue et de débris qui a coupé la seule route d’accès à la station de Sasquatch Mountain sur environ 1 km, a indiqué le ministère des transports de la province dans un communiqué.
Up to 500 people have been trapped on Sasquatch Mountain Resort since Friday night due to a landslide that washed out the only access road. Resort spokesperson Shelby Lim provided an update from the scene
More here: https://t.co/apvPzWM5YR pic.twitter.com/FIICJBbmkk
— Global BC (@GlobalBC) February 1, 2020
« Nous sommes à la merci de Mère Nature »
Le ministère a précisé que les travaux pour dégager la route pourraient prendre de cinq à six jours et a invité les résidents de la station à rester sur place en attendant.
« Nous sommes à la merci de Mère Nature » , a déclaré à la chaîne CBC une responsable de la station, Shelby Lim, en précisant que celle-ci qui se trouve à une centaine de km à l’est de Vancouver était privée de courant à cause des intempéries mais disposait de générateurs.
Mme Lim a indiqué que les vacanciers pouvaient quitter la station grâce à un service d’hélicoptère, moyennant 150 dollars (102 euros) par personne. Une centaine de personnes ont emprunté ou prévu d’emprunter ce moyen de quitter la station, selon CBC, mais les autres ont décidé d’y rester en attendant la réouverture de la route.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion