Canicule au Japon: 15 morts et des milliers d’hospitalisations

La canicule a fait au moins 15 morts au Japon durant les deux premières semaines de juillet tandis que 12.000 personnes ont été hospitalisées, selon des chiffres officiels publiés dimanche au moment où le thermomètre affichait près de 40 degrés Celsius dans de nombreuses villes.
Titelbild
Von 22 juillet 2018

La canicule a fait au moins 15 morts au Japon durant les deux premières semaines de juillet tandis que 12.000 personnes ont été hospitalisées, selon des chiffres officiels publiés dimanche au moment où le thermomètre affichait près de 40 degrés Celsius dans de nombreuses villes.

An dieser Stelle wird ein Video von Youmaker angezeigt. Bitte akzeptieren Sie mit einem Klick auf den folgenden Button die Marketing-Cookies, um das Video anzusehen.

Douze personnes ont péri dans la semaine achevée le 15 juillet, pour plus de 9.900 hospitalisations, trois personnes sont mortes la semaine précédente, pour 2.700 hospitalisations, selon l’agence de gestion des catastrophes.

D’après l’agence Kyodo News, au moins 11 personnes sont décédées durant la seule journée de samedi, pour la plupart des personnes âgées.

L’agence météorologique a annoncé que les températures dépassaient dimanche après-midi les 35 degrés en 233 points de l’archipel. A Gugo, dans le centre du Japon, il faisait 39,8 degrés et dans plusieurs quartiers de Tokyo, le thermomètre dépassait les 37 degrés.

L’agence a lancé une alerte aux fortes chaleurs pour la plupart des régions de la principale île de l’archipel. « Les risques de coups de chaleur sont particulièrement élevés », a-t-elle dit, appelant les gens à boire beaucoup et se servir de la climatisation.

Le ministère de l’Education a demandé aux écoles de renoncer aux activités en extérieur pendant les fortes chaleurs. Un garçon de six ans est mort la semaine dernière d’un coup de chaleur lors d’une sortie scolaire.

 

D.V avec AFP



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion