Caracas dit vouloir « le dialogue » et non « une guerre » avec Washington

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Le leader de l'opposition vénézuélienne Juan Guaidó, reconnu par de nombreux membres de la communauté internationale comme le dirigeant légitime du pays par intérim, lors d'une conférence de presse le 16 mai 2019 à Caracas, au Venezuela. (Photo : Eva Marie Uzcategui / Getty Images)
Von 21 mai 2019

Le gouvernement du président vénézuélien Nicolas Maduro souhaite « le dialogue » et non « une guerre » avec les Etats-Unis, a affirmé mardi son ministre des Affaires étrangères Jorge Arreaza.

« Ce n’est pas une guerre que nous voulons au Venezuela« , a assuré le ministre, lors d’une réunion à La Havane du conseil politique de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (Alba). « Nous sommes peut-être en train de nous préparer (à une guerre) car les circonstances nous y obligent (…) mais nous voulons la paix« . « Que l’on transmette depuis l’Alba au gouvernement des Etats-Unis le fait que nous voulons le dialogue, que nous voulons la diplomatie, que nous voulons l’entente, y compris avec eux, avec toutes nos différences« , a-t-il ajouté.

Depuis quatre mois, l’administration Trump reconnaît, comme une cinquantaine de pays, le chef de l’opposition Juan Guaido comme président légitime du Venezuela, à la place de Nicolas Maduro, mais la crise s’enlise.

Un timide dialogue entre les deux parties a été amorcé la semaine dernière en Norvège, pays qui s’est offert comme médiateur, mais l’opposition a nié qu’il s’agisse d’une négociation. De son côté, l’Assemblée constituante, entièrement composée de fidèles du président Maduro, a annoncé lundi avoir prolongé son mandat jusqu’à fin 2020.

« Depuis La Havane, nous lançons un appel aux Etats-Unis au dialogue », a insisté Jorge Arreaza. Cuba, plus proche allié du gouvernement vénézuélien, est également dans la ligne de mire de Washington, qui a multiplié les sanctions a son encontre ces derniers mois. Signe d’une légère inflexion dans sa position, La Havane s’est dit prêt le 16 mai à « participer à des initiatives qui promeuvent un dialogue respectueux avec le gouvernement« .

« Les menaces de recours à la force contre notre soeur la République bolivarienne du Venezuela constituent le plus grave danger pour la paix et la sécurité régionale », a affirmé mardi le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez.

HS avec AFP



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