Carburant: Élisabeth Borne annonce une indemnité de 100 euros pour les 10 millions de travailleurs les plus modestes

Titelbild
(Photo :Suzanne Durand/The EpochTimes)
Von 7 décembre 2022

Ce mercredi 7 décembre, la Première ministre Élisabeth Borne a annoncé qu’à partir de début janvier une indemnité carburant d’un montant de 100 euros pour l’ensemble de l’année 2023 serait disponible pour les 10 millions de « travailleurs » les plus modestes.

« On va mettre en place une indemnité carburant pour les Français modestes qui ont besoin de leur voiture pour aller au travail, donc c’est 100 euros pour à peu près la moitié des ménages, ça représente une remise de l’ordre de 10 centimes par litre » à la pompe, a indiqué la cheffe du gouvernement sur RTL.

Ce dispositif sera doté d’une enveloppe d’environ 1 milliard d’euros, selon Élisabeth Borne. « On maintient un dispositif pour protéger les Français modestes qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler en resserrant ce dispositif », a-t-elle résumé.

Aide versée en une seule fois

Les Français concernés devront se rendre sur le site impots.gouv.fr, y rentrer leur numéro fiscal et leur plaque d’immatriculation, remplir une « déclaration sur l’honneur » indiquant qu’ils ont besoin de leur voiture pour aller au travail, afin de recevoir ces 100 euros sur leur compte en banque.

Il s’agit d’une aide versée en une fois, pour 2023, qui concernera la moitié des ménages, soit ceux situés dans « les cinq premiers déciles » de revenus.

Quant au chômeur qui « a besoin de se déplacer pour chercher un travail », il pourra solliciter des aides auprès de Pôle emploi, a précisé la Première ministre.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion